[Caducia] Mes critiques en 2015

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Macbeth (2015) - 5,5/10

Messagepar caducia » Mar 24 Nov 2015, 22:19

MacBeth

Réalisé par
Justin Kurzel
Michael Fassbender, Marion Cotillard, David Thewlis
Long-métrage USA
Genre : drame
Durée : 1h53min
2015

5.5/10



Synopsis


11ème siècle : Ecosse. Macbeth, chef des armées, sort victorieux de la guerre qui fait rage dans tout le pays. Sur son chemin, trois sorcières lui prédisent qu’il deviendra roi. Comme envoûtés par la prophétie, Macbeth et son épouse montent alors un plan machiavélique pour régner sur le trône, jusqu’à en perdre la raison.



Critique

Une des grosses attentes de 2015 que ce MacBeth aux images prometteuses. Justin Kurzel fait tout de même pas mal de prouesses visuelles avec un coté innovateur du point de vue de l’esthétisme qui valent le détour. Hélas ces quelques élans d'inspirations sont trop rares et dilués dans un récit shakespearien indigeste, le défi n'est donc pas relevé.

Image


Une grosse appréhension vis à vis de Marion Cotillard dans le rôle principal féminin qui n''est réellement pas aidé par ses costumes rudimentaires ni par ses coiffures bizarroïdes. Malgré tout la petite frenchy nous démontre qu'elle a bossé admirablement son accent (grosse évolution par rapport à Batman ou Inception), une interprétation sobre dans son ensemble mais qui sera aisément happée par celle de Fassbender.

Une version de MacBeth qui possède de nombreux éléments inspirés de Braveheart ou encore de la Passion du Christ à cause des paysages Écossais, de ses batailles, du coté surnaturel des apparitions des êtres prophétiques où encore du coté torturé et habité du héros.
MacBeth propose donc l'évolution démoniaque d'un simple guerrier valeureux et empli de valeurs vers un despote sanguinaire aveuglé par le pouvoir. La version de Justin Kurzel reste inégale avec des passages réellement puissants de haut niveau qui contrastent avec des séquences aux traits beaucoup trop théâtraux qui ont du mal à être perçus par le spectateur avec un personnage qui déblatère son monologue dans le vide. D'ailleurs, ces moments correspondent pour la plupart à des passages de délires qui sont d'un abord peu facile ou compréhensibles en anglais ancien, ici c'est le sentiment d'exclusion du récit qui se dégage.



En plus des lignes de dialogues qui peuvent nous rendre parfois perplexes, ce bon vieux Shakespeare ajoute quelques êtres étranges qui viennent hanter de temps à autre l'esprit de MacBeth pour semer le doute sur sa santé mentale ou révéler de futures vérités, au spectateur de juger.

MacBeth réussit à tirer son épingle du jeu du point de vue visuel avec des séquences d'affrontements jamais vus, inspirant une touche de surnaturel. Justin Kurzel déstabilise le public en jouant sur plusieurs notions sensorielles de part la lumière (passant du quasi noir et blanc boueux à des couleurs orangées aveuglantes), des changements de vitesses selon les 1ers ou seconds plans, tout en y insérant des images issues des visions.



Fassbender fait un travail remarquable dans son ensemble et donne le meilleur, pourtant il est tentant de jouer la folie avec du surjeu, des regards hagards etc...mais il ne sombre pas dans la facilité. Un rôle dans la lignée de William Wallace pour le coté charisme mais qui pèche un peu sur le plan épique (d'un autre coté, il y a peu de scènes qui offrent des discours de ce style). MacBeth souhaite régner mais malgré le nombre de sujets qui l'entoure demeure seul dans son esprit, ses longs discours seul dans son coin deviennent plutôt ennuyeux et répétitifs sur les 2 derniers tiers du films.
Seule la bataille finale permet de redonner du souffle au film permettant de redonner de la crédibilité à Sean Harris (le dernier méchant insipide de la saga mission impossible).

MacBeth jouit de quelques séquences inspirées mais manque cruellement de renouveau sur certains plans, avec une ambiance très noire et plombante difficile d'accès pour n'importe quel quidam.
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Au cœur de l'océan - 6,75/10

Messagepar caducia » Lun 14 Déc 2015, 21:26

Au cœur de l'océan

Réalisé par
Ron Howard
Chris Hemsworth, Benjamin Walker, Cillian Murphy
Long-métrage USA
Genre : drame
Durée : 2h02min
2015

6.75/10



Synopsis


Hiver 1820. Le baleinier Essex quitte la Nouvelle-Angleterre et met le cap sur le Pacifique. Il est alors attaqué par une baleine gigantesque qui provoque le naufrage de l'embarcation. À bord, le capitaine George Pollard, inexpérimenté, et son second plus aguerri, Owen Chase, tentent de maîtriser la situation. Mais face aux éléments déchaînés et à la faim, les hommes se laissent gagner par la panique et le désespoir…



Critique

Bilan mitigé pour ce Ron Howard inspiré du classique Moby Dick qui hélas déçoit le spectateur.

Moby Dick la baleine légendaire tant redoutée, en est réduite à quelques apparitions en CGIs, peu réalistes avec globalement peu d’interactions avec l’équipage et ces rares rencontres manquent aussi de suspense avec un côté rouleau compresseur implacable du monstre qui rend le déroulement scénaristique hautement prévisible.



Ron Howard tente donc de faire revivre un mythe de la littérature, mais c’est un échec car les touches d’authenticité sont rares. L’angle de narration par l’intermédiaire de Brendan Gleeson est pourtant bien trouvée, c’est d’ailleurs lui qui délivre la plus belle performance du casting, riche en émotions, le reste des comédiens fait pâle figure.

Moby Dick nous promettait un combat entre l’Homme et la Nature, certes ce thème existe dans le film mais c’est surtout les confrontations d’égo ou les enjeux économiques qui font table rase de la réalité, préférant se cacher la face que d’affronter les récits de marins tourmentés.



« Au cœur de l’océan » offre une place prépondérante à la confrontation entre Owen Chase et son capitaine George Pollard, Jr, où l’un doit tout à son mérite et ses actions alors que l’autre n’a rien fait d’autre que d’être né sous la bonne étoile. Malheureusement, les dialogues proposés pour évoquer cette lutte des classes tournent vite en rond et on peut voir que malgré leurs différentes origines, les 2 personnages se valent niveau honneur ou courage. Howard efface leurs différences à l’écran faisant de ces deux hommes deux valeureux marins capables de lourds sacrifices pour l’Honneur et pour leur équipage. Chris Hemsworth est loin d’être mauvais mais on a l’impression qu’il est sans cesse dans un carcan qui empêche son personnage d’exploser à l’écran. Un héros trop lisse, trop parfait dont le seul défaut est de vouloir monter les échelons, dont on cherche encore le coté épique. Owen Chase est donc beaucoup plus bouleversé par sa volonté de devenir capitaine que d’être hanté par le cachalot meurtrier.



A l’opposé, George Pollard souhaite démontrer qu’il mérite son titre de capitaine et impose ses décisions en bien ou en mal et au final, le spectateur éprouve autant d’empathie pour lui que pour le personnage de Chase. Cillian Murphy est en mode figuration, clairement sous exploité.

Globalement, le spectateur recherchant une chasse à la baleine effrénée sera déçu du voyage avec un grand manque de réalisme visuel et la facilité du numérique qui gâche tout. Une flopée de baleines vertes qui apparaissent en masse et restent en surface à la merci des pécheurs. Les mouvements des cachalots flattent la caméra mais sont loin de la réalité.

Les échanges avec l’équipage du baleinier sont houleux mais relativement peu nombreux, « Au cœur de l’océan » est en réalité un survival movie. Hélas Ron Howard n’arrive pas à renouveler le genre et livre des séquences avec des échanges peu convaincants, qui manquent d’émotions, les personnages au bord de la mort ne se livrent réellement jamais conservant toujours une certaine retenue (on ne sait pas trop pourquoi).

Une mise en scène qui manque cruellement d’ampleur, bourrée d’effets spéciaux qui transpire les fonds verts ou les décors de studios qui perd la sensation d’immersion aux cotés des marins.
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Film: Au cœur de l'océan
Note: 6,5/10
Auteur: Alegas

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Pont des espions (Le) - 6,5/10

Messagepar caducia » Lun 14 Déc 2015, 22:55

Le pont des espions

Réalisé par
Steven Spielberg
Tom Hanks, Mark Rylance, Scott Shepherd (II)
Long-métrage USA
Genre : drame
Durée : 2h12min
2015

6.5/10




Synopsis


James Donovan, un avocat de Brooklyn se retrouve plongé au cœur de la guerre froide lorsque la CIA l’envoie accomplir une mission presque impossible : négocier la libération du pilote d’un avion espion américain U-2 qui a été capturé.



Critique

« Le pont des espions » aborde un moment de l’Histoire de la guerre froide où se rencontre la petite vie tranquille d’un avocat d’affaires américain avec la grande Histoire. Basé sur la transaction entre espions et otages entre les deux camps, où le personnage principal a un rôle décisif sur le succès ou l’échec de la transaction.

Spielberg joue la carte de la facilité avec son acteur fétiche Tom Hanks qui réendosse le rôle du brave type qui va négocier un échange d’otages comme un contentieux en assurance en préservant quasiment les mêmes arguments, le même ton sauf que les enjeux ne sont pas les mêmes. Bon choix vis à vis de Hanks qui sous des airs pataud cache bien son jeu, avec une prestation subtile sans aucune lourdeur.



« Le pont des espions » est intéressant du point de vue reconstitution historique qui est clairement à la hauteur, hyper réaliste. Spielberg met en avant le coté significatif des media qui déjà à l’époque avait une puissance considérable de propagande. Ce qui est dommage c’est le côté très caricatural des personnages proposés et une vision très américaine du récit qui ne fait pas de cadeaux ni aux soviétiques, ni aux allemands.

Dès qu’on aperçoit un Américain, on a l’impression qu’ils ont tous les passes droits, qu’ils sont tous puissants face aux autres nations. Spielberg dépeint une Amérique donneuse de leçons qui juge n’importe qui de la même façon en s’appuyant sur cette bonne vieille constitution, alors que les pays de l’Est exécutent à tout va. Un tableau manichéen assez primaire et simpliste tout de même.

On propose un portrait ultra lissé de l’Américain moyen qui ne se pose pas trop de questions pour aller s’infiltrer en mode touriste dans le milieu de l’espionnage alors qu’il n’y connait rien.

Tom Hanks n’a pas l’air très anxieux face à cette mission difficile et se présente le plus naturellement possible aux différentes administrations étrangères plus ou moins officielles avec un plan sans accro ou presque. « Le pont des espions » ressemble énormément à Argo où tout se résume à un gros coup de bluff sauf que la tension dans la réalisation d’Affleck était beaucoup plus palpable, mais c’est normal ici nous sommes dans la guerre « froide » où tout se passe en mode croisière et furtif.

James Donovan passe pour un éléphant dans un magasin de porcelaine dans cette ambiance feutrée, qui par sa spontanéité arrive à faire passer crème les pires mensonges.



Le coté familial du métrage a aussi une place prépondérante dans le film, mais là aussi l’impression du déjà vu du foyer de « Catch me if You can » avec un côté guimauve dégoulinante dont on aurait pu se passer aisément ou qui aurait pu être traité de façon plus subtile. Au contraire, Spielberg ne noircit pas trop le script et élude les scènes de tortures des deux côtés de l’Atlantique, même si on se doute que les méthodes employées sont sensiblement les mêmes. Rudolf Abel (l’espion russe) demeure très mystérieux et peu bavard et ressort avec une image d’innocence et de sympathie d’artiste amateur.



Il est dommage qu'au niveau du rythme ou du changement de situation l'atmosphère reste globalement la même, un brin ennuyeuse et qu'à part une ou 2 scènes de tension, le film est calibré et surprend rarement, trop convenu de A à Z. On notera l'effort remarquable de reconstitution de Berlin et de cette atmosphère particulière. Au moins si on n'est pas capté par l'action, les images valent le détour par une mise en scène classique mais efficace.

Une histoire tirée par les cheveux mais pourtant vraie (à ce qu'il parait), qui au final donne un résultat bien laborieux. Peut-être est-ce lié au fait q'un seul acteur porte cette histoire sur ces épaules et qu'aucun second couteau ne sort un peu du lot pour contrebalancer la stratégique avocat d'où une happy end cousue de fil blanc qui brosse dans le sens du poil les compatriotes de Steven.
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Star Wars, Episode VII : Le Réveil de la Force - 6,25/10

Messagepar caducia » Mer 16 Déc 2015, 21:56

Star Wars - Le Réveil de la Force

Réalisé par
J.J. Abrams
Daisy Ridley, John Boyega, Oscar Isaac
Long-métrage USA
Genre : SF
Durée : 2h15min
2015

6.25/10





Synopsis


Dans une galaxie lointaine, très lointaine, un nouvel épisode de la saga "Star Wars", 30 ans après les événements du "Retour du Jedi".



Critique

Les fans de Starwars (que je suis) sont toujours un peu ennuyés à l'annonce de suites, à la fois emballé par le fait que la saga se poursuit mais d'un autre coté avec le risque que les nouveaux opus ne soient pas à la hauteur des originaux ou trahissent l'esprit de G Lucas.
Dans ce 7eme épisode, on ne peut pas dire que JJ Abrams ait trahi la trilogie, d'un autre coté ce film fait beaucoup trop copié/collé, n'invente pas grand chose et demeure un épisode inutile et trop commercial.

Le script est une succession de séquences déjà vues, on a réellement l'impression que Abrams a repris les éléments à l'identique en les transformant un peu et en les mettant dans le désordre.
On retrouve ainsi un bad guy sombre emblématique aux liens de parenté douteux, les mêmes répliques, des décors similaires sauf qu'on change les personnages qui y évoluent, les enfants des uns deviennent les apprentis des autres, les gentils méchants des méchants gentils, la force / le coté obscur....ça tourne vite dans le vide.



Un point positif, JJ Abrams a aussi pensé à fondre sa mise en scène avec celle des épisodes originaux, les effets spéciaux sont plus qu'honorables, les CGIs sont surement nombreux mais bien intégrés et il a su préserver des choses à l'ancienne (comme les tableaux de bord, les sabres laser), ne faisant pas la course aux petits gadgets débiles : d'ailleurs pas besoin il se fera des sous sur les figurines. D'ailleurs, on en a pour son argent du point de vue bestiaire avec une séquence de la nouvelle cantina bien pourvue (et pas tout en CGIs svp !).
Pas de lens flares, pas de tape à l'œil inutile, mais pas de séquence qui nous fait chavirer de beauté, quelques plans sympas deci delà.
Le coté obscur ne fait pas si flipper que ça, avec une ambiance nazi bling bling.



Le gros bémol du réveil de la force ce sont tous les nouveaux personnages qui manquent cruellement de personnalité, hyper fades. Ce qui est bien c'est qu'ils sont près à donner leur vie aveuglement pour leur prochain alors qu' ils viennent juste de se rencontrer. John Boyega nous montre comment on souffle comme un bœuf et comment jouer l'étonnement en permanence et arrive donc à se faire oublier par la jeune Daisy Ridley qui est aussi insipide à souhait. Abrams a souhaité mettre en avant l'aspect inexpérimenté du duo avec de nombreuses pointes d'humour (qui tombent à l'eau) et comme par hasard, les 2 petits jeunes n'y connaissent rien et se tirent de toutes les situations : comment je fais décoller un Falcon, comment je dégaine un sabre, comment je trifouille les machines...
Le réveil de la force possède pas mal de scènes d'action qui sont plaisantes à regarder mais peu crédibles avec des twists qui tombent de façon peu appropriée.




Adam Driver incarne donc le Vador next gen. C'est étonnant de la part de cet acteur de sombrer dans une prestation aussi mauvaise , surtout les séquences de torture qui sont surtout efficace sur le spectateur mais à mourir de rire à l'écran. Un gros manque de charisme avec soit disant un personnage qui a beaucoup souffert mais qui ressemble à un 1er de classe qu'on a envie de claquer. Le summum du ridicule est atteint que Mossieu Kylo Ren pète un câble, ça fait des étincelles, mais c'est tout ce qu'il sait faire.

Du coté du casting original, mis à part Chewie qui garde une toison impeccable, les autres font de la peine, avec un manque de complicité et d'implication indéniable qui nous crève le cœur, de même que le destin d'un des personnages qui est juste bâclé comme il faut (mais chut !).
Après on se demande pourquoi un casting si prestigieux et tendance avec certains acteurs ou actrices qu'on aperçoit à peine ou qu'on ne voit pas du tout.

Un épisode rythmé qui ne perd pas trop son temps dans les discours politiques qui avaient bien plombés la prélogie, mais au niveau des dialogues c'est très limité, sans aucune transmission de flambeau à la nouvelle génération.
Des liens très forts soit disant entre les protagonistes se forment, sauf qu'on ne peut pas trouver d'où ça vient ?
Aucune scène où Han ou Leia évoque de façon prolongée leurs péripéties, ici Abrams ne fait que délivrer des clins d'œil entre 2 blagounettes, dommage là encore. Point de vue émotions, le réal est complètement passé à coté ne laissant aucune phase de respiration ou de détente avec un enchainement de séquences effréné, aucun recul sur les évènements où les personnages pourraient évoquer des souvenirs, avoir des échanges construits, tout ça sent la précipitation.
Un réveil de la force dont tout fan se serait passé avec un cruel manque de renouveau, énormément de recyclage et une psychologie totalement laissée à l'abandon tout ça pour le pognon, dommage !
Stawars bascule clairement dans le produit formaté, qui perd de sa magie, de son coté désuet et maladroit par moment ne laissant plus place au travail de neurones et de l'imaginaire mais passe à l'ère de la fluidité à tout prix sans prendre le temps de se pencher a minima sur la psychologie et toucher la sensibilité du spectateur.
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Re: [Caducia] Mes critiques en 2015

Messagepar Jed_Trigado » Mer 16 Déc 2015, 21:58

J'ai du rater le passage où Michael Fassbender apparait dans le film. :eheh:
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Re: [Caducia] Mes critiques en 2015

Messagepar caducia » Mer 16 Déc 2015, 21:59

wait c'est pas fini. :eheh: mais ça aurait été mieux. :bluespit:
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Re: [Caducia] Mes critiques en 2015

Messagepar Milkshake » Mer 16 Déc 2015, 22:10

Tu descends totalement le film dans ta critique et tu lui mets plus de 6/10 :shock:

Je comprend pas. Il faut croire que les soit disant fan ça leur plait qu'on leur ressert le même film à chaque fois.

Et pour Adma Driver je sais pas ou tu l'as bien vu jouer pour m'être infligé WHile We're Young, Hungry Hearts cette année ou il a beaucoup plus de temps d'écran, je peux te garantir qu'il est aussi fade que dans Star Wars.

C'était annoncé qu'il allait faire un mauvais méchant mais le fait que son perso soit mal écrit ça n'aide pas.
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Re: [Caducia] Mes critiques en 2015

Messagepar caducia » Mer 16 Déc 2015, 22:28

peut etre que Driver, ils voulaient le faire jouer Yoda. :eheh: (voyons combien de personnes vont comprendre la blague).
sinon plus de 6 parce que ça se regarde sans plus, c'est pas un navet.
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Re: [Caducia] Mes critiques en 2015

Messagepar Jed_Trigado » Mer 16 Déc 2015, 22:29

Cherche pas Milk a envie de se faire le film, un point c'est tout. :eheh:
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Re: [Caducia] Mes critiques en 2015

Messagepar caducia » Mer 16 Déc 2015, 22:31

non, je peux comprendre tout à fait. Moi j'aime bien SW mais je ne suis pas ultra fan non plus donc ça ne me choque pas plus que ça les défauts de cet épisode, alors que pour terminator il y a sacrilège, nuance. :vieux:
mais pour une scène on a envie de mettre 3 c'est clair.
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Re: [Caducia] Mes critiques en 2015

Messagepar Milkshake » Mer 16 Déc 2015, 22:41

Oui le problème c'est que le film rate toutes ses séquences dramatique ou de tension car c'est amené n'importe comment sans préparer le terrain, là ou l'épisode 4 y arrivait alors que c'était tout aussi plat.

Après le fait que les Star Wars originaux soit les films que j'ai le plus vu quand j'étais ado, je les connait par coeur. Alors quand on arrête pas de me reservir les même scènes, les même composition de plan.

J'ai vraiment eu l'impression que Abrams se foutait de ma gueule en faisant du plagiat gros copier/collé sans panache, il arrive même pas à diriger ses acteur un minimum correctement.
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Re: [Caducia] Mes critiques en 2015

Messagepar osorojo » Mer 16 Déc 2015, 23:18

Complètement d'accord avec toi Milk, le copier/coller en mode fan service m'a passablement saoulé aussi même s'il m'a fait sourire.
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Re: [Caducia] Mes critiques en 2015

Messagepar Jimmy Two Times » Mer 16 Déc 2015, 23:33

Vous êtes juste en train de devenir des vieux cons . Welcome to the club! :mrgreen:
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Re: [Caducia] Mes critiques en 2015

Messagepar osorojo » Mer 16 Déc 2015, 23:39

Milk plus que moi, j'ai mis 6, j'ai encore un coeur :eheh:
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Re: [Caducia] Mes critiques en 2015

Messagepar Mark Chopper » Jeu 17 Déc 2015, 00:05

Ouais ouais... On sent les notes boostées par la nostalgie qui sont déjà sur le point de baisser.
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