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[Olrik] Mes critiques écrites en direct de la Black Lodge

Vos critiques de longs-métrages

Modérateurs: Dunandan, Modérateurs du forum

Re: [Olrik] Mes critiques pondues dans la Black Lodge en 201

Messagepar Olrik » Mar 01 Mai 2018, 17:44

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Qu’est-ce qui a pu pousser Kubrick à choisir de suivre ce curé pas comme les autres pour son deuxième documentaire ? J’ai beau fouiller dans ma documentation, je n’ai rien qui permette de le dire. Une chose est sûre, avec Flying Padre Kubrick franchit une étape par rapport à Day of the Fight. Dans les deux cas, il s’agit de suivre un individu atypique. D’un côté un boxeur professionnel affublé de son frère jumeau, de l’autre un curé aviateur dans le Nouveau Mexique, le père Stadtmuller, qui utilise son appareil à tout moment afin de faire des messes, de célébrer des funérailles lorsqu’il ne s’agit pas tout simplement d’aider une mère esseulée dans un coin perdu avec son gamin qui vient de tomber malade. Encore une fois il s’agit d’une humanité à la fois banale, le type que l’on peut avoir à côté de son palier, et étonnante de par le métier choisi et surtout la manière de pratiquer ce métier.

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Après, la différence essentielle provient surtout du challenge que l’univers du père Stadtmuller propose à la caméra de Kubrick. Rompu à l’exercice du photo-journalisme après plusieurs années passées à Look, le jeune Kubrick a largement fait preuve pour ce qui est de capter des sujets intéressants sur notre bon vieux plancher des vaches. Avec Flying Padre, ça se complique un peu puisqu’il s’agit de gérer à la fois ce qu’il se passe au sol et ce qu’il se passe dans les airs. Il ne s’agit plus de capter ce qui se passe autour d’un ring ou le quotidien d’un boxeur dans son quartier, son appartement la veille d’un match, mais de suivre un curé volant à la fois sédentaire et furieusement nomade de par son activité.

Comme Kubrick avait la réputation d’avoir une peur bleue en avion, on l’imagine mal s’être allongé entre les jambes du père pour saisir un plan en contre-plongée :

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A la vue des ombres à l’arrière-plan qui sont fixes alors que le père est en train d’opérer un virage, on sent plutôt la scène filmée au sol avec un simple mouvement de caméra. Exemple de trucage permettant de faire simple tout en donnant l’illusion du réel, ce sera le premier d’une longue série.


Mais qu’importe, il y a vraisemblablement eu le défi de capter quelque choses dans les airs afin d’immerger davantage le spectateur dans le quotidien du curé. On est certes encore loin des boeings de Docteur Folamour, de 2001 et de ses machineries pour reproduire une station orbitale ou encore de Full Metal Jacket et de ses hélicoptères mais il s’agit tout de même d’embarquer des caméras à bord d’un avion de tourisme pour, le temps de quelques plans, accroître le réalisme du quotidien du personnage principal et donner au spectateur l’impression d’ « y être ». Cela paraît dérisoire aujourd’hui, alors que l’on peu dégainer n’importe quel appareil numérique pour capter un décollage ou un atterrissage, à l’époque ça l’était sans doute moins. A la vue du résultat, il n’y a évidemment pas de quoi sauter au plafond. Mais comme pour The Day of the Fight, cela participe d’un dynamisme au niveau du montage qui rend le court-métrage documentaire assez plaisant à suivre. On voit d’abord le père débarquer dans un village mexicain pour célébrer des funérailles et là aussi, Kubrick s’attache à multiplier les plans, notamment des gros plans et les plans rapprochés pour accentuer la proximité avec le public de l’enterrement :
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Dans la scène suivante, alors que le père à regagné ses pénates, une fillette vient le voir pour se plaindre d’un méchant garçon qui la persécute. Le bon curé ne fait ni une ni deux et suit aussitôt l’éplorée pour aller voir le garnement. Ce dernier n’a pas droit à un coup de pied au cul mais à un sermon (que l’on n’entendra pas) avec un index chargé de menaces :

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Un fille maltraitée, un voyou, un prêtre… bon sang ! Mais c’est bien sûr ! Kubrick avait en fait déjà en tête… Orange Mécanique ! :mrgreen:


Comme on peut le sentir à travers la capture, c’est un documentaire qui sent le bidonnage. The Day of the Fight donnait aussi l’effet d’un naturel capté très organisé, très composé, finalement faussement naturel, surtout lors des scènes d’intérieur avec les deux jumeaux. Mais la captation en live du combat supposait au moins une captation sur le vif qui limitait les tentatives du réalisateur pour créer une histoire.

Dans Flying Padre, c’est autre chose. L’anecdote de la fillette persécutée par un galopin a été mise en scène de A à Z par Kubrick, en échange de quelques dollars donnés aux deux enfants afin d’avoir une petite scène croustillante. On n’y croit pas une seule seconde et l’on en vient à se demander si ce père Stadtmuller ne serait pas lui aussi un quidam payé pour jouer un rôle. Il serait ici intéressant de voir d’autres de ces petits documentaires de l’époque afin de comparer et de voir si l’on est aussi souvent face à ce type de « naturel artificiel ».

Quoi qu’il en soit, il y a dans Flying Padre la tentation de la fiction, comme avec cette histoire de mère paniquée qui appelle le padre pour qu’il transporte à la ville la plus proche son bébé malade. Il n’y aurait eu qu’une caméra au moment où le père décroche le bigophone, caméra qui l’aurait suivi tout le long de son vol pour aller retrouver la mère et le bébé, à la rigueur on aurait pu y croire. Mais comme d’emblée il y a une autre caméra (sans doute la même en fait mais grâce à la magie du montage Kubrick multiplie dans ce deuxième court-métrage les effets de simultanéité) chez la mère, l’épisode est évidemment une reconstitution qui tente de donner l’illusion du vrai.


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Un bébé qui au passage n’a pas l’air si malade que cela.


L’ensemble est donc terriblement naïf, mais dans le contexte de l’époque il est probable qu’il s’agissait de la norme et que ce type de résultat était accepté. Dans tous les cas, cela permit à Kubrick de s’essayer à un exercice de style encore un peu plus ambitieux que le précédent. Atteint par le virus de l’image en mouvement, il dut cette fois-ci composer avec deux strates spatiales (et de plus sans rapport avec son milieu new-yorkais), le sol et les airs, mais aussi donner des effets de simultanéité d’actions se produisant à des endroits différents. Tout cela en s’efforçant comme à son habitude de rendre la copie la plus propre possible dans le domaine de la composition. D’une certaine manière, la mission a été accomplie mais Kubrick devrait attendre encore un peu avant de sauter le pas pour faire un récit entièrement de fiction. Après la terre et les airs, le prochain objectif allait être la mer, avec un troisième documentaire.


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Re: [Olrik] Mes critiques pondues dans la Black Lodge en 201

Messagepar Olrik » Jeu 10 Mai 2018, 10:29

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La datation n’est pas claire concernant the Seafarers, troisième court métrage de Kubrick. Je consulte Les Archives Stanley Kubrick et je lis deux infos contradictoires : d’un côté, à la chronologie à la fin du volume, The Seafarers est daté après Fear and Desire. Mais dans le premier chapitre (écrit par Gene D. phillips), ce film aurait bien été réalisé avant. Dans les deux cas, cela ne change pas grand-chose de le savoir précisément puisque ça n’empêchera pas le spectateur de sérieusement s’emmerder.

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À noter cependant quelques images qui permettent de se tenir éveillé.


Autant Day of the Fight et Flying Padre pouvaient avoir un intérêt de par les fortes individualités qui étaient présentées, autant The Seafarers, avec sa volonté de se focaliser sur une communauté dans son ensemble (celle des marins faisant partie de la SIU, gigantesque syndicat regroupant et protégeant le gros des marins nord américains), apparaît assez vite rasoir. C’est que le documentaire a été commandée par la SIU elle-même, et que l’on peut deviner que Kubrick n’a pas eu non plus les coudées franches pour proposer quelque chose de plus osé.

Aussi l’intérêt est-il purement dans la réalisation et la photographie. Là aussi, comme pour les deux précédents courts métrages, il serait intéressant de comparer avec les productions contemporaines de ce type. Dans l’ensemble, on ne peut nier un certain dynamisme en variant les situations mais aussi les cadrages tout comme les mouvements de caméra, nettement plus sensibles que lors des premiers courts métrages, donnant pour effet de se sentir davantage plongé dans cette communauté. Et puis, il y a la couleur. Evidemment, comparé au technicolor de Spartacus ou le metrocolor de 2001, c’est hideux. On peut penser que l’utilisation obligée de la couleur dans ce docu payé par la SIU ait titillé la curiosité de Kubrick (en plus de renflouer les caisses, surtout si cette commande a été passée après Fear and Desire, film pour lequel Kubrick cassa sa tirelire – ainsi que celle de ses proches). Mais il n’en ressort rien de probant, tout cela participant encore à l’envie de se former en touchant au plus d’aspects techniques possibles, en attendant de trouver un style et une pensée. Le style est en tout cas en germe avec des enchaînements de plans permettant de donner de la personnalité à ce compte-rendu.


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Re: [Olrik] Mes critiques pondues dans la Black Lodge en 201

Messagepar maltese » Jeu 10 Mai 2018, 10:39

Jamais vu celui-là, mais étant donné que ça a l'air génial, je me contenterai de ton avis et des captures d'écran :eheh:
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Re: [Olrik] Mes critiques pondues dans la Black Lodge en 201

Messagepar Olrik » Jeu 10 Mai 2018, 10:57

J'ai oublié d'inclure celle du présentateur à cravate dans son bureau au début du film. Moment presque flippant qui annonce Halloran dans Shining. :mrgreen:
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Voyage au centre de la terre (1959) - 8/10

Messagepar Olrik » Dim 13 Mai 2018, 11:09

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L'affiche française le clamait en toutes lettres : avec cette version du Voyage au centre de la terre, c'est "le monde magique de Jules Verne" qu'on nous sert sur un plateau. Et bien que n'étant pas un inconditionnel de l'écrivain nantais, je dois bien reconnaître que cette magie a su opérer sur moi, me rappelant le charme de certaines lectures faites il y a bien longtemps. L'ayant vu dans une somptueuse copie hd (le film est d'ailleurs indisponible en blu ray dans nos contrées, une franche honte), il me semble bien difficile de faire la fine bouche tant cette version fleure bon le savoir faire hollywoodien pour plonger le spectateur dans un univers certes en carton mais qui est parfaitement source de plaisir. Les décors sont somptueux et les trucages loin d'être ridicules. En tout cas totalement acceptables pour ceux qui ont su conserver une âme d'enfant.
Et puis il y a le casting. James Mason est souvent associé à des rôles où il tire la tronche. C'est le cas ici, avec ce personnage de scientifique écossais irascible. Mais il parvient à lui donner un moelleux qui le rend finalement très sympathique. Difficile d'imaginer meilleur acteur pour le rôle. Le duo qu'il forme avec l'épouse de Gotaborg (jouée par la rousse incendiaire Arlene Dahl) fonctionne parfaitement et Thayer David, dans le rôle du méchant comte Saknussen, est parfait. Il est d'ailleurs à l'origine d'une réplique qui avait impressionné - ne ne sais pouquoi - mon cerveau alors que j'étais un lardon et que j'ai entendue de nouveau avec un petit frisson de plaisir :
Je ne dors jamais. J'ai horreur de ces petites tranches de mort.

Je ne suis pas loin d'avoir envie de lire dans la foulée le roman de Verne, ou de revoir la version de Disney de 20000 Lieues sous les mers. Pour les récents remakes de Voyage au centre, en revanche, je passe volontiers mon tour.
8/10
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Burning - 9/10

Messagepar Olrik » Dim 13 Jan 2019, 00:04

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Burning (버닝)
Lee Chang-dong – 2018


Je ne l’ai pas vu venir celui-là. Voulant renouer avec le cinéma coréen en évitant les blockbusters, je me décide à me lancer dans ce Burning, vague thriller estampillé festival de Cannes. Deux heures vingt plus tard j’en suis tout chamboulé, et pas seulement à cause des seins mignons que la charmante Jeon Jong-soo arbore lors d’une danse magique au crépuscule sur les notes du thème principal d’Ascenseur pour l’échafaud. Le film est véritablement hypnotique de par sa photographie somptueuse et son approche d’un triangle amoureux vénéneux (en cela le choix du thème de Miles Davis est plus un clin d’œil pertinent qu’un morceau là juste pour faire joli) simple mais passablement originale (à noter que l’histoire est l’adaptation d’une nouvelle de Haruki Murakami) :

Un jeune livreur, Jongsu, rencontre par hasard Haemi, une ancienne voisine. S’il ne la reconnaît pas, elle le reconnaît, elle, et lui fait très rapidement du gringue. Comme elle projette de voyager bientôt en Afrique, elle lui demande de s’occuper de son appartement durant son absence et surtout de nourrir un chat… qu’elle n’a pas. Avant son départ, ils y font l’amour puis Jongsu, tout en continuant de travailler à la ferme familiale, y y fera des allers et venues pour y nourrir ce chat invisible et s’y masturber en attendant le retour de Haemi. Elle revient justement, mais pas toute seule : elle est accompagné de Ben. Il est jeune, beau, et riche. Difficile de lutter pour Jongsu. Néanmoins il sympathise avec Ben et ce dernier ne méprise pas forcément Jongsu, montrant même de l’intérêt pour son désir d’être écrivain. Un peu plus tard, le trio se réunira dans la ferme de Jongsu. Après avoir fumé un pétard, Haemi dansera subitement toute nue, tandis que Ben avouera à Jongsu un étrange hobby : il incendie régulièrement, une fois tous les deux mois, des serres choisies au hasard dans la campagne…

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A ce moment de l’histoire on est à peu près à la moitié. Le rythme a jusqu’alors été un peu lancinant et j’avoue avoir bâillé une fois ou deux. Et pourtant l’attention était bien présente tant Lee Chang-dong infuse son histoire dans une ambiance de mystère et de fable sociale qui invitent justement à creuser, à repérer différents niveaux de lecture qu’il n’impose pas mais qu’il suggère par ses plans et des dialogues faussement anecdotiques. La deuxième partie devient alors presque hallucinatoire et vraiment passionnante. Obsédé par l’idée de prévenir l’incendie d’une serre dans le coin qu’il habite (obsession qui semble trouver son origine dans un événement de son enfance mais là aussi, c’est juste suggérer par un plan donné sans aucune explication), Jongsu erre dans sa campagne à n’importe quelle heure de la journée. Pire, ne recevant plus de nouvelles de Haemi, il prend en filature Ben qu’il soupçonne (c’est du moins ce que peut supposer le spectateur) de l’avoir tué. Voir son camion crado suivre dans les rues de Gangnam, le quartier riche de Séoul dans lequel vit Ben, suivre la Porsche Carrera de ce dernier n’est pas la moindre des scènes hallucinantes.

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A cela s’ajoute le retour d’une mère ayant autrefois abandonné la ferme familiale et le procès d’un père fermier dont on apprend qu’il a agressé et blessé un policier. Fuyant tout didactisme pesant, Chang-dong plonge son spectateur dans cette fausse amitié entre un Coréen Gatsby roulant en Porsche mais possible serial killer (et du coup cette révélation de serres qu’il flambe tous les deux mois, associée à la disparition de Haemi, peut être une allusion camouflée à une besogne infiniment plus sinistre), et un paysan certes cultivé et amateur de l’oeuvre de Faulkner, mais voué à vivoter et à ne jamais connaître le niveau de vie de son rival.

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On sort du visionnage à la fois glacé par la conclusion et saisi par la maîtrise artistique de Chang-dong. Avec un arrière-goût certain de reviens-y tant le film appelle à de multiples revisionnages pour essayer de creuser les détails et cerner la personnalité des multiples personnages. En l’oubliant dans leur palmarès, les membres du jury du dernier festival de Cannes ont véritablement chié dans le kimchi.

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Re: [Olrik] Mes critiques écrites en direct de la Black Lodg

Messagepar Mr Jack » Dim 13 Jan 2019, 13:22

Ca donne envie :bluespit:

Si t'as un ticket pour l'Albanie je suis pas contre.
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Re: [Olrik] Mes critiques écrites en direct de la Black Lodg

Messagepar Olrik » Dim 13 Jan 2019, 13:29

Mr Jack a écrit:Ça donne envie

Je l'ai vu il y a deux jours et j'ai clairement envie de le revoir dans les prochaines semaines.
Trouvé dans un magasin d'Albanie spécialisé dans l'extrême orient. Avis... quelque chose, je ne me souviens plus trop. :voleur:
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Re: [Olrik] Mes critiques écrites en direct de la Black Lodg

Messagepar Mark Chopper » Lun 14 Jan 2019, 10:11

Je ne sais toujours pas trop quoi en penser de celui-là...

D'un côté, je l'ai un peu pris en grippe parce que j'avais fantasmé quelque chose de différent après avoir vu la bande-annonce et il souffre incontestablement d'un sérieux problème de rythme (l'éternel problème des films qui dépassent sans raison la barre des deux heures)...

De l'autre, il me hante encore un peu par moments, et pas seulement pour sa fameuse scène de coucher de soleil (mais en partie quand même :mrgreen: ). L'ambiance, les thèmes...

Bref, à revoir un jour.
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Re: [Olrik] Mes critiques écrites en direct de la Black Lodg

Messagepar Olrik » Lun 14 Jan 2019, 12:25

Le souci concernant le rythme je l'ai surtout eu dans la première heure. Mais je pense que cette impression doit être atténuée lors du second visionnage, quand on sait dans quelle direction va le film. On doit alors prendre plaisir à repérer tous les détails signifiants qui préparent la deuxième moitié et qui aident à l'interprétation, détails qui tendent au premier visionnage à déstabiliser le spectateur, voire à l'endormir.
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Re: [Olrik] Mes critiques écrites en direct de la Black Lodg

Messagepar Mr Jack » Lun 14 Jan 2019, 13:55

Olrik a écrit: Trouvé dans un magasin d'Albanie spécialisé dans l'extrême orient. Avis... quelque chose, je ne me souviens plus trop. :voleur:


Faudra être plus précis (par mp ?) :chut:
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Re: [Olrik] Mes critiques écrites en direct de la Black Lodg

Messagepar Mark Chopper » Lun 14 Jan 2019, 14:04

Un autre indice :

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Re: [Olrik] Mes critiques écrites en direct de la Black Lodg

Messagepar Alegas » Lun 14 Jan 2019, 14:06

Sinon Olrik, n'hésite pas à créer un nouveau topic critique pour l'année 2019, afin qu'on puisse archiver celui-là dans les prochains jours. :wink:
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Re: [Olrik] Mes critiques écrites en direct de la Black Lodg

Messagepar Dunandan » Lun 14 Jan 2019, 14:17

Oui, je pense archiver les topics 2018 en même temps que le top 2018 ;).
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Re: [Olrik] Mes critiques écrites en direct de la Black Lodg

Messagepar Olrik » Lun 14 Jan 2019, 16:57

Mark Chopper a écrit:Un autre indice :

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:eheh:

Sinon OK, je penserai à créer un nouveau sujet pour le prochain film.
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