[Heatmann] Mes Critiques en 2015

Modérateur: Dunandan

Re: [Heatmann] Mes Critiques en 2015

Messagepar Alegas » Lun 12 Jan 2015, 22:36

Lire un script d'un film abandonné why not (je le fais bien pour les Wacho) mais lire celui d'un film qu'on sait pertinemment qu'il arrivera sur nos écrans, j'avoue que j'ai un peu de mal à comprendre.
"Our films were never intended for a passive audience. There are enough of those kinds of films being made. We wanted our audience to have to work, to have to think, to have to actually participate in order to enjoy them."

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Re: [Heatmann] Mes Critiques en 2015

Messagepar Milkshake » Mar 13 Jan 2015, 20:06

Tout simplement car à l'origine il y a plus d'un an Spielberg devait faire le film (comme une dizaine de projet qu'il a en stock) puis il a laché l'affaire donc le montage financier du film semblait être mort.

Sinon j'évite de lire des scénario de film qui arriveront potentiellement rapidement sur les écrans pour pas gâcher l'experience cinématographique.
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Re: [Heatmann] Mes Critiques en 2015

Messagepar Heatmann » Mar 13 Jan 2015, 22:58

Update complete d'une vielle critique , entierement changer

Heatmann a écrit:
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TOM HORN


8/10


1980, âpres des années de westerns crépusculaires voila que déboule l’un des plus noir du genre, aussi sec et sans concession qu’un Aldrich ( les winchester crachent bien , Horn a des éclats de violence soudain et c’est une fine gâchette ) , aussi intransigeant et fataliste qu’un peckinpah , une hymne mortuaire aux derniers Cowboys , un chant du cygne d’une époque , mode de vie et d’un acteur , qui ici s’offre le rôle d’une légende : Tom Horn .

Un script baser d’ailleurs sur sa propre autobiographie, un héros de la frontière comme il est appeler dans le film . Il a fait partie de la cavalerie qui a capturer Geronimo (superbe scène en intro ou il lui rend hommage dans le saloon) , il a chevauche avec les rough riders sous les ordres de Teddy Roosevelt , était un des employer de la Pinkerton notamment au trousses du Younger-james gang , Horn , l’un des tracker les plus réputes de l’ouest . Et puis a la façon d’un Earp , il fut sheriff de petit bled de l’Arizona et Colorado .

Le film lui, début en 1903. Tout les exploits et fait d’armes d’Horn sont derrière lui, de même que ces mœurs, le pays est en train de changer, d’évoluer, se moderniser.
Horn est embaucher par un riche propriétaire de bétails ( richard Farnsworth , très digne , classe, respectueux ) du Wyoming ( sublimer dans un scope somptueux et une ambiance automnal envoutante ) qui se fait voler de bêtes par des brigands locaux , donc Horn a carte blanche pour réguler tout ca . Evidement il le fera a sa façon, la seul qu’il connaisse, celle de l’old west .
Le film produit pas Mcqueen himself (évidement , gros parallèle entre Horn et lui-même ) est une lettre d’amour nostalgique , du moins dans sa 1er moitié , aux westerns « de cowboy » rappelant autant Jubal que Will penny , mais aussi Man from laramie ou the Broken lance. Des tranches de vie dans les grandes étendues mais le regards y est déjà désabuses a la « Culpepper cattle Co » ( superbe pépite du genre ) .

Une opposition entre un monde en voie de disparition et l’émergence d’une société modern fondée sur le profit , l’ambition personnelle , le mensonge et la trahison .
Pat Garrett, autre héros tragique de l’ouest, était lâchement assassine par les hommes de main de ses employeurs, Horn lui sera faussement accuse de meurtre, juger et pendu.
Les nouveaux maitres de l’ouest se refugient derrière l’apparence de la loi. Et , avec le procès inique et dérisoire , l’exécution ignoble , le réalisateur donne a son film un
final de 15/20 minute totalement funeste est assez troublant, surtout avec la condition de Mcqueen , et la façon dont Horn a accepter cette mort et en parle librement , une séquence unique , forte , qui clôt le film dans un silence estomaquant .
Tommy lee jones affirme que c’est un de ces westerns fétiche, et confirme sont bon gout et amour pour le genre. Steve en sublime , un immense plaisir , une oeuvre tres forte , un MUST pour les amoureux du genre .
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Re: [Heatmann] Mes Critiques en 2015

Messagepar angel.heart » Mar 13 Jan 2015, 23:45

Entièrement d'accord avec toi. :super:
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Re: [Heatmann] Mes Critiques en 2015

Messagepar Jed_Trigado » Mer 14 Jan 2015, 00:08

J'ai également adoré ce film, la fin est particulièrement émouvante surtout quand on connait la fin de carrière de Steve McQueen.
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Re: [Heatmann] Mes Critiques en 2015

Messagepar pabelbaba » Mer 14 Jan 2015, 02:26

Tout pareil même si je trouve que la fin surclasse complètement le reste du film.
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Re: [Heatmann] Mes Critiques en 2015

Messagepar Heatmann » Mer 14 Jan 2015, 15:48

ben avant , on a une grosse partie tranche de vie , un regard sur les temps qui changent , alors dans le genre c'est pas original , mais c'est fait avec bcp de nostalgie et les paysages et jeu de couleurs/meteo/saison , ca rajoute un coter vintage moin champetre que d'habitude , pis il reste de temp en temp des envoller de bravoure et un gros souffle heroique quand les galops vs les voleur de betail s'engage .

la fin , en effet , c'est decupler par la condition de mcqueen himself , qui a monter le projet , surement pas par hazard , et ca fait froid dans le dos ...
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Poursuite Impitoyable (La) - 8,5/10

Messagepar Heatmann » Ven 16 Jan 2015, 18:24

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La Poursuite Impitoyable


8.5/10


Une update westernienne s’appuyant sur un script adapter d’Horton Foote (mais ca ressemble tout autant a du Faulkner, c’est dire), puisant ces thèmes dans les fondations même de l’Amérique et ces troubles, notamment raciaux, et bien aider par une mise en scène de Penn renvoyant constamment aux classique du genre.

Tout dans The chase est à mi chemin entre le passe et le présent. La structure et dialogue plutôt classique, le sheriff seul contre tous croyant en la loi démocrate (Marlon impose une présence dominatrice de chaque instant) face a une population corrompue, cynique ( et ivre ! ) , et la subversion et regard désabuser plutôt révisionniste sans concession de Penn qui propose déjà de grand élan de violence annonçant le cinéma 70’s .
The chase est une descente dans la fureur collective d’une petit ville du Texas, un samedi soir, quand les esprits sont échauffes par l’alcool laissent éclater leur racisme, leurs préjuges de classe social, leur gout du meurtre, leur amour du pouvoir …

Bien que désavouer par Penn (scenario qui auparavant fut en projet chez Lean et Wyler ), il se pourrait très bien que ce soit ici, sont chef d’œuvre. Les retouches faites par le producteur Spiegel ne sont pas forcement au détriment de quelconque fluidités narrative, bien au contraire, le réalisme du passage a tabac du Sheriff fut même couper car trop graphique pour l’époque et tout les personnage du film aide a faire dégénérer la tension ambiante , la noirceur est total ( quelle conclusion ! ).
La violence traumatique et folie paranoïaque collective post assassinat de Kennedy sont restituer a chaud, Tarl , la petite ville du Texas est devenue le centre de toute les haines et passions , l’argent règne en despote , et Penn n’épargne personne , pas même les symboles , choisit comme décors , tel que ce cimetière de voiture .
Etrangement , un film souvent oublier et/ou sous estimer ( ah oui , Redford en criminel angélique est parfait )
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Lord Jim - 8/10

Messagepar Heatmann » Sam 17 Jan 2015, 22:48

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Lord Jim


8/10



Du pur Joseph Conrad.
Ici richard brooks nous livre une aventure faite de rédemption et découverte a la John Huston (ben oui , y a du moby dick et du Homme qui voulue être roi la dedans , d’ailleurs, conrad , melville et kipling , c’est même combat ) , un anti-héros complexe et torture, un souffle exotique renvoyant au thèmes évidement similaire et déjà explorer dans heart of darkness ( ouvertement citer ) du même auteur .
Une 1ere partie maritime lumineuse sur les mers d’Asie du sud-est ou les personnages se forgent, puis une 2eme, au fond de la jungle de borneo , crépusculaire ( aussi bien sur la forme , super photo et jeu de brouillard et de pénombre , que dans le fond ) et furieusement guerrière .

Un film, une œuvre de base, un écrivain (les 3, ici, sont en total osmose, on appelle ça un model d’adaptation) qui on donc influencer Coppola, tout un pan d’apocalypse now y est aussi très present forcement, avec un génial Eli Wallach en mode Kurtz et james mason , plus classe que jamais , en mode Kilgore !! Mais aussi certainement Milius tant au pourrais croire que c’est de lui, surtout Adieu au roi (Schoendoerffer c’est la même narration/themes que les auteurs citer ci-dessus et pourrait former une trilo avec lord jim , le film de huston et Apo ) . O’toole lui, bien que magnétique donne une légère impression de déjà vue , tant Jim et T.E Lawrence sont des personnages quasis similaire , entre grandeur idéaliste et faiblesse humaines ( brando ou heston aurait peut être été plus « troublant » , y a moins d’effet de surprise avec o’toole ici , même si la fin est glaçante ) .
Bref, du coup, je revoie encore plus le Rambo 4 de Sly a la hausse et comme le digne successeur de tout ces films et récit citer ici , un grand film qui est bien plus riche , profond et intelligent qu’il n’y parait .
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Etoffe des héros (L') - 10/10

Messagepar Heatmann » Sam 07 Fév 2015, 12:57

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L' Etoffe des Héros


10/10


A film for the ages , a near perfect movie …

Un film historique dans tout les sens du terme. Des mid-40’s jusqu’au mid-60’s, 20 ans d’épopée américaine aérienne et spatiale raconter de façon fleuve et épique aussi bien au niveau planétaire qu’humain. Un formidable scénario d’une grande richesse thématique mais qui sait aussi développer en profondeur un bon nombre de personnages. Le casting tient d’ailleurs du pur fantasme. Shepard dans un rôle qui servira de fil rouge et de mise en perspective de toute cette chronique est tout simplement magistrale, Quaid , Harris , Ward , Glenn , et bien d’autres , sont les nouveaux pionniers de cette course aux étoiles .

La narration étant un des gros point fort du film, rendant ces 3h10 passionnante et facilement digeste , aucune baisse de rythme , aucun ennuie , des enjeux sans cesse renouveler , une construction prenante , galvanisant . Le dépassement de soit au quotidien requis lors du programme de ces nouveau héros de l’ouest, très factuel, détailler dans sont protocole, mais aussi en partie romancer, en fond un gros morceau de « storytelling » a l’américaine au sens le plus noble et classique du terme. En ce sens, que ce soit sur la forme (une photo de Deschannel tout simplement divine , par moment allant dans l’expressionnisme le plus pictural, des paysages très évocateurs , des figures de style presque anachroniques… ) ou dans la façon de raconter sont histoire et traiter ces personnages , on sent que Kauffman emprunte beaucoup a Ford , sa mythologie et structure , surtout dans la 1er partie , tout droit sortie d’une analogie westernienne . On remarquera le superbe traitement des femmes d’astronaute, l’importance de l’unité du couple, comme autre éléments s’inscrivant dans cet héritage Fordien

Toute hagiographie patriotique est soigneusement éviter pour donner un témoignage du rêve américain porter par des hommes individualistes et courageux jusqu’a l’inconscience. De part l’émotion crée sans langue de bois (media et politique sont savamment traiter sans sombrer dans le brûlot mais sans les épargner) ni artifice dramatique, de part sa reconstitution spectaculaire, le spectacle de la mise en scène et l’émerveillement communicateur , The Right Stuff est un film tout simplement unique.
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Re: [Heatmann] Mes Critiques en 2015

Messagepar Jimmy Two Times » Sam 07 Fév 2015, 19:12

Je vais essayer de mater la Poursuite Impitoyable rapidement :bluespit:
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Re: [Heatmann] Mes Critiques en 2015

Messagepar Heatmann » Sam 07 Fév 2015, 19:53

loin d'etre un de mes Ford preferer ( meme pas top 5 western du gars , si on restrain a ce genre la uniquement ) , mais un film interressant , et comme toujour , sur le forme ca tue
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Promesse d'une vie (La) - 8/10

Messagepar Heatmann » Dim 01 Mar 2015, 10:17

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La Promesse d'une vie


8/10



Bon ben le pitch et le trailer on bien vendu ce qui nous attendais :

- C’est legends of the fall meet Gallipoli , en moins définitif c’est certain mais pour une 1ere réalisation, Crowe affiche des ambitions et un cinéma aux valeurs proche de ce que Costner et Gibson nous avait offert.

Une fresque guerrière aussi humaniste que tragique, violente et passionnel. Une aventure épique au souffle romanesque résolument old fashion ( avec la forme qui va avec , un sublime classicisme formel presque expressionniste, photo Leanesque a tomber, scope immense , coucher de soleil et cadrage façon carte postal ) .
Crowe dans un rôle très touchant , subtil ou sont charisme s’exprime a chaque tableau , propose même un regard nouveau sur un conflit souvent montrer du même point de vue , The Water diviner c’est un peut a Gallipoli ce qu’Iwo Jima est a Flags of our fathers , doublement historique donc . La parenté avec le film de sont compatriote Weir ne s’arrête pas juste la, évidemment, car ici la narration est équilibré avec en toile de fond une reconstitution factuel réaliste, détailler et précise, mais vécut par de pur figure de littérature limite mythologique (la place que les lectures de papa crowe lisait a ces fils dans le récit n’est pas anodin).

Les relations fraternels et cette amour paternel, valeur familiale de soutient font évidemment penser aux frères Ludlow, la dramaturgie et intensité des émotions renvoi au film de Zwick , partageant aussi une certaine charte visuel allant dans ce sens . Dommage justement que les somptueux flash-back sur leurs enfances très Fordienne soit précipité, comme tout le métrage, 1h50 c’est trop étriqué pour une telle fresque.
Il manque pas mal de scènes qu’on aurait cruellement voulu voir comme le départ des 3 frères pour la guerre , plus de clarté et liens entre les scène de guerre et la pseudo révélations final qui d’ailleurs manque d’intensité. Et même si le script fait preuve de grande finesse pour ce qui est de traiter du clash des cultures et les dilemmes du conflits , c’est un peut plus maladroit pour ce qui est de l’évolutions du deuil et trauma de papa crowe ( très bon point tout de même , on évite la love story surligner et on a la place un truc bien mature , même si c’est pas finot ) .

L’acteur Turc qui tient tête a Crowe est vraiment classe, dans la veine du Saladin du Kingdom of heaven de Sir Ridley Scott (on sent que Crowe a appris a bonne école) , bref , un excellent revival d’un style de cinéma quasis disparu , espérons que le film gagne en renommé a l’international et pousse Russell a retourner derrière la camera au plus vite !
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Re: [Heatmann] Mes Critiques en 2015

Messagepar caducia » Dim 01 Mar 2015, 10:52

:super: Hate de le découvrir.
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Re: [Heatmann] Mes Critiques en 2015

Messagepar dagokhiouma » Lun 02 Mar 2015, 11:56

tu piques ma curiosité là ! faudra attendre mi-avril...
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