[Niko06] Mes critiques en 2009

Modérateur: Dunandan

Re: [Niko06] Mes critiques en 2009

Messagepar nicofromtheblock » Mer 23 Sep 2009, 13:47

Pour moi, c'est l'un des 2 meilleurs Tony Scott avec True romance.
Sur celui-ci, il expérimente beaucoup moins que sur Domino et c'est donc beaucoup plus digeste ...
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Ploy - 9,5/10

Messagepar Niko06 » Jeu 24 Sep 2009, 09:57

Ploy
de Pen-Ek Ratanaruang

Image

Après son pur exercice de style Vagues Invisibles (magnifié par la photo de Chris Doyle), le réalisateur thaïlandais à qui on doit le très frais Monrak Transistor et le superbe Last Life in the Universe continue son exploration d'un cinéma de plus en plus abstrait, de plus en plus planant, mais garde toujours la même ligne directrice en mettant en avant ses personnages. Des êtres en plein drame. Il aborde ici un sujet maintes fois rencontré au cinéma, l'autopsie d'un couple en crise, l'analyse des sentiments amoureux... des sentiments qu'il va faire exploser et peut-être renaître, en glissant dans le récit un détonateur qui s'appelle Ploy, une jeune fille à la beauté négligée, un personnage à la frontière du réel qui va bouleverser l'existence de ce couple. Et Pen-Ek Ratanaruang signe un film d'une simplicité déroutante car il s'avère finalement d'une profondeur insoupçonnable au premier abord. Il ne signe peut-être pas encore son chef d'oeuvre mais il s'en approche de plus en plus...

S'il s'éloigne du vide de Vagues Invisibles, Ratanaruang reste sur sa lancée stylistique tout en étant beaucoup moins esthétisant. La référence qui saute immédiatement aux yeux c'est bien sur Lost in Translation pour le lieu quasi unique, un hôtel, et pour le style particulièrement vaporeux du long métrage. Tout se déroule devant nos yeux comme un rêve éveillé... d'ailleurs est-ce réel? Se trouve-t'on devant un état mi-éveillé, mi-endormi propre aux conséquences du jet-lag? Ou est-ce tout simplement un rêve? On s'en fera sa propre opinion mais il est clair qu'on navigue ici aux frontières du réel, proche d'un fantastique que ne renierait pas David Lynch, la noirceur en moins. Ploy ne cherche jamais un statut d'oeuvre importante, mais se le crée pourtant avec aisance... c'est là tout son charme.

Avec un ligne qui pourrait très bien se retrouver dans le plus ennuyeux des films "d'auteur", Ploy va mettre en parallèle la fuite de l'amour pour un couple et sa naissance par le désir pur pour un autre. Cet autre couple, le barman et la femme de chambre, représente à la fois l'illustration d'une passion naissante et un fantasme que fait surgir l'arrivée de la jeune Ploy dans cette chambre d'hôtel. Mais on ne sait pas vraiment à qui appartient ce fantasme... ni si ça en est vraiment un! Toujours est-il qu'en même temps qu'elle réveille un certain désir, Ploy va faire imploser le couple. Mais d'une telle façon qu'elle va finalement faire naître un dialogue qui semblait avoir disparu après 7 ou 8 ans de vie commune. Un dialogue malheureux certes, plein de jalousie, de reproches, d'incompréhension mutuelle, mais un dialogue tout de même. Et il sera fait la démonstration que contrairement à ce que pensait l'homme, l'amour n'a pas nécessairement de date de péremption...

Parenthèse enchantée et cauchemardesque d'un couple entre deux trajets en taxi (peut-être qu'ils se sont tout simplement assoupi...), construit comme une boucle, un huit-clos où le temps semble tourner au ralenti et où les sentiments sont exacerbés à leur extrême, Ploy impressionne par sa maîtrise. On ressent la chaleur moite de Bangkok, le malaise dans la chambre d'hôtel et le désir assouvi dans l'autre chambre. Sensuel, torride, tragique, magique, Ratanaruang marche sur les traces d'Antonioni et de Wong Kar Wai par son illustration des comportements amoureux qui sont montrés sous leur jour le plus érotique. Des corps qui se frôlent, qui se rassurent, qui cherchent l'autre puis le trouvent, la mise en scène presque en apesanteur nous entraîne dans une expérience qui frôle l'état d'hypnose.

Et en tant que spectateur, on se retrouve comme invité dans cette chambre, dans un rôle qui nous rappelle à la fois des fragments de souvenirs et qui nous place comme voyeur sans le côté malsain de la chose. Il est étrange de voir à quel point la bulle que crée le film coupe complètement les personnages du monde qui continue de tourner à l'extérieur. C'est vraiment presque deux heures d'onirisme pour un film qui traite les sujets du désir et de l'amour, de leur façon de s'insinuer au plus profond des êtres et de les contaminer complètement. Les personnages passent par tous les états possibles et Ratanaruang pose sa caméra à la perfection pour saisir ces petits détails infimes qui nous scotchent à l'écran. Planant au possible, bercé par un lumière diffuse et une fumée de cigarette constante, Ploy est l'autopsie parfaite de l'amour qui se meurt, et de celui qui (re)nait également.

Le film ne tombe jamais dans la facilité, il prend son temps pour décortiquer la moindre réaction. les acteurs sont magnifiques, pour la plupart on les a déjà croisé soit chez le réalisateur soit dans des films thaïs arrivés jusque chez nous. Ils donnent corps à ce trip sur les sens, un film qui ne s'explique que difficilement avec des mots tant il se vit et se ressent.
Jouant avec le spectateur jusqu'à l'extrême, sans vraiment lui donner les clefs pour comprendre, Ploy laisse libre cours à l'interprétation qui sera différente selon sa propre expérience. Mais c'est une expérience en soi, le genre de pur moment de cinéma où on se sent vraiment proche des personnages, mais en flottant dans les airs, un peu comme Ploy, un personnage qu'on peut voir soit comme réel, soit comme la personnification de la conscience de ce couple. Un être à la fois fantastique, mystérieux, sensuel et très simple, comme le film tout entier.


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Coach (Le) - 5,5/10

Messagepar Niko06 » Ven 25 Sep 2009, 10:05

Le Coach
d'Olivier Doran

Image

Pour son troisième film après le plutôt sympa mais classique film de potes Un Pur Week-end, Olivier Doran s'attaque à la traditionnelle comédie française mettant en scène le clown et l'auguste. Alors que le maître des lieux Francis Veber n'est plus que l'ombre de lui-même depuis l'excellent Le Placard, Doran vient se poser en successeur, reprenant la recette des succès de son modèle pour un film un peu bancal et qui risque de vite tomber dans l'oubli... Néanmoins c'est le film populaire idéal en cette rentrée du cinéma, car si on est loin (mais alors très loin) des crises de rire d'un Dîner de Cons par exemple, le duo d'acteurs réunis ici est suffisamment efficace pour qu'on passe un bon moment. Et on pourrait presque tenir une petite réussite si le scénario ne se vautrait pas lamentablement dans une dernière partie aussi mielleuse que convenue... quand le cinéma comique français retombe dans ses pires travers...

Richard Berry et Jean-Paul Rouve... Le premier est englué depuis longtemps dans les productions franchouillardes bas de gamme et sans intérêt qu'adore scalp, le second est un des acteurs comiques les plus doués et drôles de sa génération depuis la fin des Robins des Bois. Les associer tient presque du génie tellement ça fonctionne d'entrée de jeu. Rouve en manager incapable, trop gentil et un peu con sur les bords, Berry en coach efficace mais pour qui le comportement humain n'est rien de plus que de la mécanique appliquée... leur rencontre fait vite des étincelles, le ton grave et sérieux du second répondant parfaitement à l'air bête du premier... Ils sont rapidement ensemble à l'écran, après un introduction un peu laborieuse présentant le personnage du coach, la scène avec Laure Manaudou étant inutile et trop longue alors qu'un simple clin d'oeil devant le siège du PSG est vraiment drôle!

Pour la suite c'est plutôt basique, de la pure comédie française populaire, avec une intrigue à base de chinois (pourtant ce n'est pas du Besson, la preuve il n'y a pas de gros black) et le coach qui va intervenir discrètement... On a de belles situations, des quiproquos, de l'humour absurde qui fait mouche. C'est drôle mais sans jamais être hilarant, simplement par la qualité des deux acteurs et par certaines situations qu'on a tous vécu. Le rôle de Marmignon (et oui, un mec un peu bête dans une comédie française a forcément un nom qui finit en "gnon") est parfait pour un J.P. Rouve qui semble s'amuser comme un petit fou, Berry est également très bon tant qu'il garde son sérieux et qu'il peine à intérioriser... sauf que rapidement ça part en sucette.

Comme dans toute bonne comédie française qui se respecte, il faut une morale (on se demande comment OSS117 a pu voir le jour...). Donc le coaché devient le coach, ridiculisant au passage une profession honorable, le con n'est pas si con que ça, c'est la gentillesse et l'humanité qui l'emportent sur le sérieux et la cupidité... bref ça dégouline de bonnes intentions. Dès que Richard Berry retrouve son sourire béat, et non celui du requin, le film se perd en route, ne propose plus rien de drôle et n'assume plus son propos, tout en s'acheminant gentiment vers le happy end tant redouté... qui arrive heureusement assez tôt. Les acteurs sont toujours bons mais le final est tellement convenu alors qu'il se veut surprenant que c'est navrant! L'histoire d'amour maladroite et bordélique devient elle aussi sérieuse, bref le film rentre dans le rang.

En plus on ne peut pas dire qu'il y ait un effort particulier dans la mise en scène, c'est plat, sans originalité... ça pourrait très bien être un téléfilm.
C'est vraiment dommage car il y avait un potentiel très intéressant avec cette histoire de coach, une matière à faire quelque chose de méchant et de très drôle... au lieu de ça on se retrouve avec un film moyen. On ne s'ennuie pas, on ne se passionne pas non plus, on passe juste un bon moment qu'on oublie assez vite, en particulier ce final complètement ringard à donner la nausée aux amateurs d'originalité.
A voir pour pas cher grâce à la rentrée du cinéma, sinon ce n'est pas vraiment nécessaire de se déplacer, il fera les beaux jours des chaînes de TV dans pas très longtemps...


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District 9 - 8,5/10

Messagepar Niko06 » Ven 25 Sep 2009, 10:11

District 9
de Neill Blomkamp

Image

Remarqué par Peter Jackson suite à ses courts métrages et ses publicités pour la Citroën C4 (qui se transforme en robot), Blomkamp, ancien technicien des effets spéciaux qui avait été choisi par le même Jackson pour mettre en scène l'adaptation avortée du jeu vidéo Halo, se voit donner l'opportunité de transformer son court métrage Alive in Joburg en un long et ambitieux film de SF. Avec un budget de 30M$, confortable mais qui lui laisse toute liberté, un tournage en Afrique du Sud et en Nouvelle-Zélande, il signe ni plus ni moins que ce qui est arrivé de plus beau au film d'anticipation depuis Les Fils de l'Homme. Un film tout aussi divertissant que n'importe quel gros blockbuster hollywoodien mais sans les mêmes contraintes, ni le même état d'esprit, et surtout beaucoup moins con. Tout le buzz crée sur internet avec une campagne marketing virale n'est pas démenti, District 9 est bien une immense réussite qui vient en deux heures renvoyer McT et Michael Bay (avec toute l'affection que je peux leur porter) dans leur bac à sable.

Si le propos n'a rien à voir avec le chef d'oeuvre d'Alfonso Cuarón, la filiation est pourtant évidente. Ce qu'on nous montre c'est un futur proche, voir même une réalité parallèle, des évènements tout à fait plausibles (si bien entendu l'arrivée d'un vaisseau extra-terrestre était une chose plausible...). Le film prend la forme d'un docu-fiction, procédé à la mode ayant donné lieu à deux franches réussites récentes (Cloverfield et [REC]) et surtout un procédé complètement en accord avec notre société dans laquelle les médias contrôlent absolument toute l'information et sont capables de faire avaler la plus grosse des couleuvres à un public qui a perdu la notion de remise en cause des choses... c'est donc un choix plutôt judicieux de la part du réalisateur que de pervertir ce système pour rendre son film le plus réaliste possible!

Rien n'est gratuit dans ses choix, ni ses choix de mise en scène, ni aucun détail. Car District 9 n'est pas un simple film de SF, à la manière de plusieurs perles du genre des années 70, il y a un sérieux propos social derrière tout ça. Alors certes on peut aller le voir en déconnectant son cerveau, on en aura pour son argent niveau spectacle car ça assure, mais ce serait passer à côté du message. Ainsi, le titre renvoie directement au sinistre District 6 de Cape Town, en Afrique du Sud (tiens, tiens!) où dans les années 70 pas loin de 60000 réfugiés furent expulsés de force par le régime de l'apartheid... Pour bien se différencier d'une production hollywoodienne classique, le vaisseau ne s'arrête pas au dessus de Washington mais de Johannesburg, une des villes ayant le taux de criminalité le plus haut du monde... et qui en 2008 a été le théâtre d'une vague de crimes racistes!

On touche là à un des thèmes principaux de District 9, le racisme. Dans cette réalité parallèle, les extra-terrestres ce sont des hommes chez nous, des étrangers, des réfugiés, appelés avec méchanceté "crevettes" à cause de leur aspect différent, qui sont parqués dans un lieu qui rappelle des sombres périodes de notre histoire, même actuelle. En prenant une différence aussi extrême le scénario exacerbe les tendances naturelles de l'homme à l'intolérance, à la cruauté et à la cupidité. Les E.T. sont mis de côtés, interdits dans les commerces, agglutinés dans des ghettos dégueulasses alors qu'ils n'ont pas fait preuve de la moindre hostilité... mais pourtant ils sont montrés comme l'ennemi naturel mais également comme l'opportunité de se développer grâce à leur technologie, leurs armes... la transformation de Wikus Van de Merwe fait de lui un chaînon manquant, un rat de laboratoire inattendu qui fait de sa traque la tombée de l'ultime rempart entre l'humanité et la bestialité.

La prestation de Sharlto Copley en Wikus est assez impressionnante. Lui qui semblait si inhumain voit revenir sa vraie nature au fur et à mesure qu'il la perd. Autour de lui les hommes sont des ordures soit avides de profit (les gouvernementaux) soit de sang (les militaires). Ce sont les extra-terrestres qui sont finalement les plus humains! Leur design est exceptionnel, ils sont extrêmement repoussant mais sont tellement bien animés (mélange de mécanique et d'images de synthèse) qu'ils font preuve de véritables émotions. Une fois de plus on en peut qu'applaudir devant le travail effectué par les gars de chez Weta, leurs bestioles sont intégrées à la perfection dans un univers de crasse et de poussière, c'est d'un réalisme incroyable!

Et si on n'est pas sensible à un sous-texte social de ce genre, reste un spectacle jouissif au possible. Du rythme, de l'action, quelques effets gores bien sympas, des armes inédites (de beaux clins d'oeil à Halo), une immersion totale dans la vie d'un ghetto extra-terrestre... et puis des gunfights bien violents.
En mélangeant des images de plusieurs supports (news TV, caméras de surveillance, reporter, témoignages...), Blomkamp trouve le dosage parfait qui fait de son District 9 une petite bombe qui vient ridiculiser avec son budget pas si énorme un bon paquet de tentatives précédentes. C'est sans doute la marque d'un futur grand réalisateur, on verra bien s'il confirme par la suite, mais dans tous les cas il signe là une perle de Science-Fiction, qui cite avec talent des références ultimes (les fils de l'homme, Alien, Aliens, la Mouche...) qui réussit autant à divertir qu'à faire réfléchir. Et rien que pour ça, on se situe des années lumières de ce qu'on a l'habitude de voir et on se doit donc de le saluer!


8.5/10
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Re: [Niko06] Mes critiques en 2009

Messagepar Riton » Ven 25 Sep 2009, 10:14

Niko06 a écrit:Le Coach

+1, c'est juste sympa.


Après avoir vu le très bon District 9, je n'ai qu'une envie, c'est que Neill Blomkamp nous réalise Halo au plus vite :love:
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helldude™ a écrit:bik et moi vivions déjà le grand amour avant l'épisode de l'éjaculation faciale

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Re: [Niko06] Mes critiques en 2009

Messagepar zack_ » Ven 25 Sep 2009, 10:25

Et si on n'est pas sensible à un sous-texte social

Hormis le débat qu'on a eu je suis d'accord avec toi j'ai adoré voir ce film et en VO svp!!!
zack_
 

Re: [Niko06] Mes critiques en 2009

Messagepar Niko06 » Ven 25 Sep 2009, 10:27

Franchement heureusement qu'on l'a vu en VO, rien que pour la variété d'accents et tout...

Et ouais Halo il faut que ça se fasse, ce mec là il peut en faire quelque chose de grand
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Re: [Niko06] Mes critiques en 2009

Messagepar Riton » Ven 25 Sep 2009, 10:36

La VF est horrible d'après un pote qui l'a vu dans les deux versions
Mes DVD a vendre à partir de 0.70€ 8)
helldude™ a écrit:bik et moi vivions déjà le grand amour avant l'épisode de l'éjaculation faciale

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Re: [Niko06] Mes critiques en 2009

Messagepar Scalp » Ven 25 Sep 2009, 12:09

Oue bein moi pas le choix, je vais le voir en VF :roll:
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Re: [Niko06] Mes critiques en 2009

Messagepar Niko06 » Ven 25 Sep 2009, 12:30

les boules :?
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Re: [Niko06] Mes critiques en 2009

Messagepar Scalp » Ven 25 Sep 2009, 12:31

J'ai l'habitude, heureusement je paye pas, mais bon je ferais ma critique quand je le reverrais en vo, parce que quand on est quelqu'un de bien on peut pas donner son avis sur un film en vf.
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Re: [Niko06] Mes critiques en 2009

Messagepar zack_ » Ven 25 Sep 2009, 23:14

Pffff
zack_
 

Re: [Niko06] Mes critiques en 2009

Messagepar Niko06 » Ven 25 Sep 2009, 23:15

Tiens tu vas être content (ou pas), t'auras bientôt ma critique de Meurtres en Suspens :D
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Re: [Niko06] Mes critiques en 2009

Messagepar zack_ » Ven 25 Sep 2009, 23:18

Ah! J'espère qu'il y a pas le (ou pas)
C'est un film qui m'accroche à chaque fois (tension inside) même si je connais déjà la fin 8)
zack_
 

Re: [Niko06] Mes critiques en 2009

Messagepar Niko06 » Ven 25 Sep 2009, 23:19

Bon ben je te fais un teasing en exclu, je me suis pas mal fais chier en fait :?
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