Mark Chopper a écrit:- Idée de base identique : un flic infiltre un gang de braqueurs. Il se lie d'amitié avec un des braqueurs. Le braquage tourne mal. Mexican standoff bla-bla-bla...
Bah justement déjà je trouve ça un peu exagéré car je ne pense pas que City on fire a été complètement l'inventeur de tout ça non plus, je suis certain qu'à y chercher tu trouves quelque part une histoire similaire faite bien avant (rien qu'à l'écrire, je me dis qu'un film comme Max et les ferrailleurs c'est grosso modo la même trame narrative, du coup Ringo Lam a plagié Sautet

), bref tout se recycle, se transforme, etc...
Et d'autre part, mais là c'est mon point de vue, c'est pas la base qui compte, c'est ce que le réal en fait. Et là, encore une fois, on fait face à deux films singulièrement différents l'un de l'autre : l'un est un polar gritty, crasseux à la Friedkin, jusque dans la forme en mode caméra à l'épaule, et avec une narration linéaire, l'autre est nettement plus stylisé avec mise en scène plus posée, l'emphase sur les dialogues plutôt que sur l'action, et une narration éclatée.
Même si ça part d'un même point de départ, le résultat n'est pas du tout le même délire, et c'est le plus important au final.