♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦Divine mais dangereuseFilm de Harald Zwart · 1 h 33 min · 2001 (USA)
♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦Lancé sans grande motivation, avec pour seuls espoirs celui de rigoler un petit coup et, soyons honnêtes, de me rincer gentiment l'oeil — la promesse d’une « comédie adulte » aidant —,
Divine mais dangereuse m'a fait l'effet d'un soufflé appétissant qui retombe très, très vite.
Agréable dans sa première partie, le film démarre correctement : l'introduction et le premier dézinguage font illusion, la galerie de personnages bien marqués dans le stéréotype amuse 10 minutes, on se laisse porter sans trop se poser de questions. Mais l'ennui finit par se faire féroce dès que le schéma initial se répète à l'infini, que Liv séduit le trente-deuxième bonhomme de la bobine, tout cela pour satisfaire son inspiration Stéphane Plazienne. C'est à peu près tout côté ambition.
Plus je vieillis, moins je trouve d'intérêt à ce genre de farce. J’aurais sans doute été plus indulgent à 25 ans, mais là j'ai trouvé la proposition tristement inoffensive alors même que chaque scène gesticule fortement pour paraître borderline... j'ai terminé la séance en soupirant. Circulez, il n'y a pas grand chose à voir, on est en présence d'un cinéma provoc de collégien qui confond grivoiserie et transgression.