[Alegas] Mes Critiques en 2026

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[Alegas] Mes Critiques en 2026

Messagepar Alegas » Ven 02 Jan 2026, 18:30

Top 2026

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Films vus en 2025 :

Janvier :

1 : A countess from Hong Kong, Charles Chaplin, 1967, TV VOST : 3/10
2 : Merlusse, Marcel Pagnol, 1935, DVD VF : 6,5/10
3 : What's love got to do with it ?, Shekhar Kapur, 2023, TV VOST : 4/10
4 : Train dreams, Clint Bentley, 2025, TV VOST : 7,5/10
5 : Le Comte de Monte-Cristo - La trahison, Robert Vernay, 1954, TV VF : 6/10
6 : Spider-Ham : Caught in a ham, Miguel Jiron, 2019, UHD VOST : 6,5/10
7 : Day & Night, Teddy Newton, 2010, Blu-Ray VOST : 7/10
8 : Sanjay's super team, Sanjay Patel, 2015, Blu-Ray VOST : 6,5/10
9 : Le Comte de Monte-Cristo - La revanche, Robert Vernay, 1955, TV VF : 5/10
10 : Sorry, Baby, Eva Victor, 2025, Truc VO : 7,5/10
11 : Jing wu men, Lo Wei, 1972, DVD VOST : 5,5/10
12 : Steve, Tim Mielants, 2025, TV VOST : 6/10
13 : Mercury rising, Harold Becker, 1998, TV VOST : 3/10
14 : Lóng hǔ fēng yún, Ringo Lam, 1987, Ciné VOST : 8/10
15 : Irréprochable, Sébastien Marnier, 2016, DVD VF : 6/10
16 : La Bête, Bertrand Bonello, 2024, DVD VF : 3/10
17 : Highest 2 Lowest, Spike Lee, 2025, Truc VOST : 4,5/10
18 : Song sung blue, Craig Brewer, 2025, Ciné VOST : 6/10
19 : Miss Potter, Chris Noonan, 2006, TV VOST : 6,5/10
20 : Le sauvage, Jean-Paul Rappeneau, 1975, TV VF : 5/10
21 : Sergeant Rutledge, John Ford, 1960, TV VOST : 6/10
22 : Swordfish, Dominic Sena, 2001, Blu-Ray VOST : 3/10
23 : Coach Carter, Thomas Carter, 2005, TV VOST : 6,5/10
24 : The One, James Wong, 2001, TV VOST : 1/10
25 : La venue de l'avenir, Cédric Klapisch, 2025, Ciné VF : 6,5/10
26 : Bull Durham, Ron Shelton, 1988, TV VOST : 4/10
27 : Le dossier Maldoror, Fabrice Du Welz, 2025, Truc VF : 7/10



Découvertes coups de cœur de l'année :

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Séries vues :
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Journal de Bridget Jones (Le) - 7/10

Messagepar Alegas » Ven 02 Jan 2026, 18:55

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Bridget Jones's Diary (Le journal de Bridget Jones) de Sharon Maguire
(2001)


Je m’attendais à le revoir à la baisse, vu que je ne l’avais pas revisionné depuis sa sortie vidéo et que, entre temps, j’avais subi sa déplorable première suite, mais à vrai dire ça tient encore très bien la route aujourd’hui, et ça peut se ranger aisément à mes yeux dans les romcoms réussies des années 2000. Alors j’ai pas lu le bouquin et je n’en ai pas l’intention, donc zéro idée de la fidélité, mais j’aime bien ce principe d’avoir une anti-héroïne dans une comédie romantique et ça permet un peu de changer la donne : pas d’idéal féminin ici, Bridget Jones est une femme parmi tant d’autres, avec ses kilos en trop, ses bourdes, ses cuites qui dérapent, et mine de rien ça permet d’avoir d’entrée de jeu un personnage terriblement attachant car très ancré dans la réalité. Ça ne révolutionne pas le genre, mais ça l’actualise plutôt bien, et pour le coup même si j’en gardais le souvenir d’un film très, voire trop ancré dans son époque, ça s’avère être finalement un bon point car aujourd’hui le métrage agit comme une petite capsule temporelle qui ramène au début des années 2000, notamment dans les choix de soundtrack ou dans certains points que des spectateurs d’aujourd’hui pourraient juger limites, genre le passage où le boss de Bridget lui envoie des mails de propositions sexuelles ou l’oncle qui pince le cul de sa nièce :shock: .

Il y a aussi un gros côté feel good movie qui ressort de l’ensemble, et pour le coup je pense que ça doit beaucoup à Richard Curtis qui figure parmi les scénaristes. Ce n’est pourtant pas son meilleur boulot, loin de là, mais il y a quand même le smile tout le long de la bobine, d’autant que le film réussit aussi bien du côté romantique que de la partie comédie pure (le passage où Bridget se ramène déguisée en prostituée à une réunion familiale :eheh: ). Bon sinon forcément impossible de ne pas parler du casting qui est franchement cool : Zellweger trouvait là le rôle qui allait lancer pour de bon sa carrière à un autre level, Hugh Grant et Colin Firth c’est l’évidence même, et puis c’est bourré de seconds rôles sympathiques : Jim Broadbent, Gemma Jones, le groupe de potes de Bridget, ça fait plaisir. Bref, je continue à laisser les suites de côté (ça donne vraiment pas envie) et je préfère partir du principe que ce petit film se suffit très bien à lui-même.


7/10
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Comtesse de Hong-Kong (La) - 3/10

Messagepar Alegas » Sam 03 Jan 2026, 14:11

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A countess from Hong Kong (La comtesse de Hong Kong) de Charles Chaplin
(1967)


Le film n’a pas vraiment une réputation élogieuse malgré les grands noms qui y sont associés, et on comprend vite pourquoi dès les premières minutes qui annoncent la couleur. On a donc ici l’ultime film de Chaplin en tant que réalisateur, qui sort après une pause d’une décennie, et déjà on sentait dans A king in New York que le bonhomme n’était plus vraiment à la page, ici l’effet est particulièrement multiplié. Chaplin a beau avoir été un génie pendant une longue période, il a aussi eu un rapport quelque peu compliqué à l’idée de faire évoluer son style en fonction des avancées qu’a vécu le cinéma en général, et à mon sens c’est clairement ce qui lui a fait perdre en puissance au fil des années. Autant son long refus du son avait quelque chose de noble dans le geste, car il privilégiait une forme narrative pure, autant ici on a clairement l’impression de voir un film qui essaye de faire coller son style d’il y a trente ans sur une comédie qui se voudrait plus moderne, et ça ne marche pas du tout.

Dès le début, on sent qu’il y a un truc qui cloche : on regarde un film des années 60, et pourtant la forme est désespérément en retard : tournage en studio et caméra quasiment toujours dans le même axe, ce qui donne l’impression de voir du théâtre filmé, des comédiens qui jouent de façon clairement exagérés comme si la mise en scène ne pouvait permettre de déceler des subtilités de jeu sur leur visage, et un humour burlesque qui a passablement vieilli, même si quelques passages possèdent un certain charme. C’est vraiment un film triste à voir tant, à ce stade, Chaplin donne l’impression d’être un vieux qui répète toujours la même chose en espérant que ça fonctionne sur le public actuel. Le film est a priori un projet de longue date pour le réalisateur, qu’il traîne depuis les années 30, et autant je n’ai pas trop de doutes sur le fait que ça aurait pu donner une comédie tout à fait correcte à l’époque, autant là c’est particulièrement oubliable, et ça souffre de la comparaison avec ce qui se faisait au même moment (si on compare le vaudeville de ce film avec celui des films de Blake Edwards, ça fait mal :? ).

Marlon Brando semble sous-utilisé en permanence (l’acteur a d’ailleurs détesté l’expérience, Chaplin lui mimant tout ce qu’il devait jouer, sans lui permettre de prendre en main le personnage), Sophia Loren s’en sort mieux même si ce n’est pas glorieux, et on notera évidemment un caméo rapide de Chaplin lui-même, quand bien même il s’avère très inutile. Pour certains réalisateurs se pose la question, à un stade de leur carrière, s’ils ont réellement quelque chose de neuf et/ou de pertinent à proposer au spectateur : vu sa fin de carrière, Chaplin aurait mérité d’y réfléchir plus longuement.


3/10
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Film: Comtesse de Hong-Kong (La)
Note: 4/10
Auteur: Jipi

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Merlusse - 6,5/10

Messagepar Alegas » Dim 04 Jan 2026, 18:01

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Merlusse de Marcel Pagnol
(1935)


Premier film de Marcel Pagnol que je découvre, et je fais exprès de ne pas commencer par l’un de ses plus réputés : j’ai préféré choisir l’un de ceux qui me rendaient le plus curieux, à savoir ce Merlusse dont j’ai découvert il y a peu qu’il avait servi comme base scénaristique à Alexander Payne pour The Holdovers, film que j’apprécie beaucoup. Effectivement, l’histoire est à peu près la même, si ce n’est que Payne la développe sur deux semaines, là où Pagnol se contente de deux jours, et on a donc l’histoire d’un prof mal aimé (parce que borgne et peu avenant) dans un collège de Marseille où il est contraint de surveiller les élèves laissés dans l’établissement par leurs parents sur les vacances de fin d’année. Chez Payne, l’idée était d’utiliser ce pitch pour développer trois personnages, alors qu’ici c’est nettement plus simple, avec seulement le personnage de Merlusse et un collégien qui sont réellement développés, on est clairement sur un récit moins ambitieux, où Pagnol se contente de raconter une petite fable où l’on découvre que l’être considéré comme monstrueux est finalement un homme au grand cœur. Ça paraît peu, mais compte tenu du fait que le film est très court (un tout petit peu plus d’une heure), ça passe bien, même si en fin de compte je n’aurais pas craché sur une durée plus longue et un récit plus développé.

Formellement, c’est assez difficile de se faire une idée vu la copie pas terrible du dvd (a priori, le blu-ray plus récent corrige ce défaut), mais ça a l’air de confirmer l’idée que je me faisais de la mise en scène chez Pagnol : on est plus sur un cinéma de bons mots (il y a quelques répliques savoureuses, et d’autres qui touchent en plein coeur, notamment sur le final) que sur un cinéma porté sur la technique, et du coup on a une réalisation globalement très fonctionnelle, mais c’est loin d’être gênant. En revanche, j’ai cru comprendre que le film avait été une galère à boucler pour Pagnol, et ça se voit dans quelques plans où il utilise des images fixes pour créer des plans d’ensemble des couloirs du collège, ça contribue à donner un côté vieillot et pas vraiment terminé à l’ensemble. On retiendra plus volontiers le casting qui s’en sort pas mal du tout malgré les conditions techniques (le son, comme souvent à l’époque dans le cinéma français, ne rendant pas les dialogues particulièrement audibles), que ce soit Henri Poupon ou l’acteur qui joue le censeur. Pas une grosse découverte donc, même si le lien avec The Holdovers est particulièrement intéressant, mais je ne suis pour autant pas mécontent de cette porte d’entrée dans le cinéma de Pagnol.


6,5/10
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Flic de Beverly Hills : Axel F. (Le) - 4/10

Messagepar Alegas » Ven 09 Jan 2026, 20:04

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Beverly Hills Cop : Axel F (Le flic de Beverly Hills : Axel F.) de Mark Molloy
(2024)


Le film ne me tentait pas plus que ça, mais bon : à un film de la fin de la saga, autant s’y mettre (je vous ai déjà dit que ma tendance à la complétion me perdra ? :mrgreen: ). Concrètement, le résultat est à peu près tout ce que j’avais imaginé à la vision du trailer un peu avant sa sortie : c’est du pur revival 80’s dans ce qu’il a de plus opportuniste et commercial, et on sent bien que c’est une bobine conçue en très grande partie pour donner un bon gros chèque à Eddie Murphy. Alors le film a au moins la qualité de ne pas être aussi nul que le 3, ce qui est déjà pas mal (j’aime bien d’ailleurs comment cet opus se fait basher le temps d’une réplique :mrgreen: ), mais c’est peu dire que ça ne vole pas haut quand même. Dès le début, on sent qu’il y a un problème formellement, car le minimum serait de retrouver un feeling visuel des anciens films, et là non, c’est le blockbuster Netflix classique, éclairé de façon impersonnelle et réalisé par Jean-Michel Lambda (sérieux, d’où sort ce mec qui a 150 millions pour son premier film ? :shock: ).

Vient ensuite l’intrigue à base d’enquête molle et peu engageante (une constante dans la franchise), mais avec une dynamique père/fille puisque Foley a désormais une gamine devenue avocate. Ça sonne comme une idée à la con, mais franchement c’est pas loin d’être ce que le film a de mieux, notamment parce que ça permet de chambouler un peu chez Axel le côté sans-gêne et qui ne réfléchit pas aux conséquences. Alors clairement, ça ne va pas aussi loin qu’il le faudrait, et globalement on sent que Murphy a du mal à se remettre dans les baskets du héros qui a fait ses jours de gloire, mais pour un film du dimanche soir ça peut faire l’affaire. Bon par contre, dès que le film part dans l’action, c’est vraiment pas terrible du tout, le climax final est sacrément oubliable, et toute la scène en hélico (assez moche par ailleurs) semble avoir été ajoutée à l’arrache pour donner au métrage des allures de gros film estival. Et sinon, sans surprise, on se tape un paquet de coups de coudes nostalgiques, et autant revoir Rosewood qui cite First Blood file le smile, autant le reste c’est vraiment juste un retour de vieilles gueules dont la présence a du mal à être justifiée, je pense particulièrement à la scène avec Serge. Pas une grosse purge donc, mais tout de même une suite tout ce qu’il y a de plus insipide et oubliable, et j’avoue que je ne m’attendais pas à ce qu’il y ait une citation directe à Jupiter Ascending pendant toute une scène :mrgreen: .


4/10
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Opération Espadon - 3/10

Messagepar Alegas » Ven 16 Jan 2026, 18:06

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Swordfish (Opération Espadon) de Dominic Sena
(2001)


J’avais pas de grand espoirs sur le film, mais vu que j’avais revu à la hausse un autre métrage du réal ces derniers temps (Gone in sixty seconds, divertissement qui fait le taf) j’espérais un truc à peu près du même acabit, et c’est loin d’être le cas. Pourtant, ça démarre pas trop avec un début intriguant (Travolta en terroriste cinéphile qui disserte sur Dog day afternoon), une innocente qui crève et un bullet time pas trop dégueu (alors oui, ça vieillit moins bien que les effets de John Gaeta, mais c’est franchement pas mal foutu et il y a de l’ambition), mais en fait dès que ça revient en arrière et tente de raconter une histoire, c’est une catastrophe. Concrètement, j’ai eu l’impression de voir une ébauche rapide de plusieurs scripts mélangés en un seul (un film de casse, un film de hacker, un film à twist, un film d’agent infiltré), le tout saupoudré d’une influence Matrix rajoutée à la va-vite en cours de production (et ce n’est pas juste le bullet time, c’est flagrant au visionnage, même la musique m’a parue à certains moments pompées sur le score de Don Davis), et je soupçonne ce projet d’avoir été, pour Joel Silver, juste un moyen de surfer sur l’énorme succès du film des Wachowski en attendant les suites.

Je pourrais dire que c’est écrit n’importe comment, mais la réalité c’est que ce n’est pas écrit du tout :eheh: : ça part dans tous les sens, les péripéties s’enchaînent sans aucune logique, il y a zéro cohérence avec notamment des fusillades et courses poursuites dans les rues sans que les flics n’interviennent, et puis il y a le dernier acte qui enchaîne les moments WTF, avec notamment ce twist final que j’ai trouvé à chier complet car il suffit de réfléchir deux secondes et ça ne tient pas debout (nan mais le coup du corps, ça n’a aucun sens ! :lol: ). Même l’action est naze, mention spéciale à la course-poursuite à pieds avec les flics où on passe facile trente secondes à regarder des plans de mecs qui se cassent la gueule le long d’une pente. Du coup, qu’est-ce qu’il y a à sauver de ce film ? En vérité, pas grand chose. Travolta, à qui on demande de faire un mix de personnage tarantinesque et Castor Troy, tombe bien bas, et même un acteur habituellement bon comme Jackman est ici ridicule (faut le voir taper au clavier, fou rire garanti :eheh: ). Je retiens évidemment Halle Berry, pas pour son jeu catastrophique (impensable de se dire qu’elle remportera un Oscar pour un film sorti la même année) mais pour son physique particulièrement bien mis en valeur dans ce film, en robes moulantes, lingerie fine, et topless plein cadre, faut dire qu’à l’époque elle était vraiment sublime, surtout avec ses cheveux courts :love: (gros crush aussi sur elle dans Die another day). Je retiendrais aussi quelques scènes tellement connes qu’elles en deviennent amusantes : le climax improbable avec le bus qui donne l’impression d’être chez Bruckheimer/Simpson, ou encore cet improbable entretien de hacking avec… une fellation :eheh: . Mais voilà, au final c’est un film assez ridicule, très mal construit, et qui n’a pas grand chose pour lui, ce qui fait qu’il n’est même pas le plaisir coupable que j’espérais secrètement après quelques minutes de visionnage.


3/10
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Re: [Alegas] Mes Critiques en 2026

Messagepar Mark Chopper » Ven 16 Jan 2026, 18:39

faut dire qu’à l’époque elle était vraiment sublime


Pas qu'à l'époque.
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Re: [Alegas] Mes Critiques en 2026

Messagepar Alegas » Ven 16 Jan 2026, 18:51

Oui c'est vrai, elle se défend encore très bien aujourd'hui.
Mais vraiment fin des 90's début 2000's c'est pas loin d'être l'une des plus belles femmes ever à mes yeux.
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Re: [Alegas] Mes Critiques en 2026

Messagepar Mark Chopper » Ven 16 Jan 2026, 18:55

Oui, je suis dans ta team là.
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Re: [Alegas] Mes Critiques en 2026

Messagepar Jimmy Two Times » Sam 17 Jan 2026, 02:14

Le veinard de Billy Bob Thornton dans À l'ombre de la haine :chut:
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Re: [Alegas] Mes Critiques en 2026

Messagepar pabelbaba » Sam 17 Jan 2026, 10:34

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Re: [Alegas] Mes Critiques en 2026

Messagepar Mark Chopper » Sam 17 Jan 2026, 11:14

Jimmy Two Times a écrit:Le veinard de Billy Bob Thornton dans À l'ombre de la haine :chut:



Tiens un film de 2001 que je n'ai pas vu. Ça vaut quoi en mettant de côté le physique de Halle Berry ?
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Re: [Alegas] Mes Critiques en 2026

Messagepar pabelbaba » Sam 17 Jan 2026, 11:19

Il n'a pas eu un oscar ? Ca doit donc être un chef d’œuvre intemporel. :chut:
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Re: [Alegas] Mes Critiques en 2026

Messagepar Jimmy Two Times » Sam 17 Jan 2026, 11:21

Mark Chopper a écrit:
Jimmy Two Times a écrit:Le veinard de Billy Bob Thornton dans À l'ombre de la haine :chut:



Tiens un film de 2001 que je n'ai pas vu. Ça vaut quoi en mettant de côté le physique de Halle Berry ?


C'est un bon drama sur la peine de mort. Pas exceptionnel mais porté par ses acteurs. Ma vision remonte à plus de 20 ans par contre.
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One (The) - 1/10

Messagepar Alegas » Sam 17 Jan 2026, 12:10

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The One de James Wong
(2001)


Comme Swordfish, le film est précédé d’une réputation pas forcément élogieuse, mais The One a quand même réussi à défier tous mes pronostics, tant je me suis retrouvé devant une merde assez infâme dans son genre. Alors bon, je vais pas non plus trop tirer sur l’ambulance, car c’est évident que le film a été conçu avec un côté série B complètement assumé, ne serait-ce que par son pitch, où c’est un peu Highlander (on tue des gens pour absorber leur puissance) mêlé à un délire de multivers (les personnes que l’on tue sont les autres versions de soi-même), le tout avec des flics de l’espace-temps qui essayent de choper un mec sur le point de tuer sa toute dernière version alternative, bref tout un programme. Et franchement, j’aurais pu faire avec si le traitement et le budget suivait, mais ce n’est pas vraiment le cas : le métrage se prend définitivement trop au sérieux, au point que dès qu’il tente de l’humour, ça tombe à plat, et puis surtout c’est cheap à souhait.

Formellement, autant j’ai été très étonné par quelques effets visuels (les simili bullet time avec Jet Li qui se déplace plus rapidement que le reste de son environnement, le final avec les étincelles en suspension), autant le reste est vraiment à chier, et pour le coup je ne parle pas que des effets visuels car même si ces derniers sont parfois un problème, c’est davantage la production design et la mise en scène qui font que le film est rapidement ringard. Entre les flingues en plastique, les décors déserts, le manque d’ampleur à l’écran, les choix de réalisation pour donner l’impression que Jet Li court plus vite qu’une voiture :lol: , et les scènes d’action (hors climax final) qui se ressemblent entre elles, c’est vraiment pas la joie, et je ne pense même pas que ce soit un problème de budget à la base car on est quand même devant un chiffre confortable (50 millions tout de même, ce n’est pas rien à l’époque), du coup je pencherais plus sur une production mal gérée et qui n’a pas su mettre l’ambition aux bons endroits. Car c’est bien un truc qu’on ne peut pas enlever au film : il y a de l’ambition, c’est juste que ça ne suit absolument pas derrière, et du coup même le concept d’avoir Jet Li qui se bat contre lui-même dans plusieurs plans n’est pas plus impressionnant que ça, alors que c’est censé être le challenge ultime du projet.

Faut dire aussi que l’acteur n’aide pas vraiment : j’ignore si c’est un problème de direction d’acting mais Jet Lit dans celui-ci c’est une horreur, le mec a deux expressions faciales, une pour chaque rôle qu’il interprète, et ça s’arrête là. Après, faut avouer que l'écriture n’aide pas : le film enchaîne en termes de rythme, mais il le fait au détriment du script et ça rend l’ensemble pas captivant pour un sou, en plus de le rendre très régulièrement ridicule, à l’image de la love story entre Jet Li et Carla Gugino qui ne fonctionne pas un seul instant :lol: , ou du rapport entre les deux flics de l’espace-temps (mais là faut aussi avouer que Statham dans le rôle est bien naze :eheh: ). Bref, je pourrais parler longtemps de ce qui ne va pas dans ce film, mais je concluerais en disant qu’il n’est pas aidé non plus par le syndrome post-Matrix où on essaye autant que possible de caser des trucs issus du film des Wachowski pour le rendre plus cool, et ici ça se joue autant dans les choix formels que dans les choix musicaux, ce qui fait qu’on se tape une chanson de hard rock à quasiment chaque scène d’action, ça en devient pathétique :evil: .


1/10
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