[Alegas] Mes Critiques en 2026

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Re: [Alegas] Mes Critiques en 2026

Messagepar Dunandan » Sam 17 Jan 2026, 23:00

Au moins, la note est raccord avec le titre.
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51ème État (Le) - 3/10

Messagepar Alegas » Ven 23 Jan 2026, 10:11

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The 51st State (Le 51ème État) de Ronny Yu
(2001)


J’étais curieux de voir ce que la carrière de Ronny Yu donnait hors de Fearless, et notamment sur ses productions à l’étranger, et franchement ce film ne donne pas spécialement envie de voir le reste. Alors sur le papier, ça donne envie : Ronny Yu à la réal, petit film d’action survolté, Samuel L. Jackson et Robert Carlyle en leads, mais la vérité est que le résultat n'est franchement pas glorieux et est un pur produit de son époque, dans tout ce que ça peut avoir de négatif. Déjà, ça donne vraiment l’impression de voir un mauvais Guy Ritchie : à ce moment là, ce dernier a déjà signé deux films qui resteront ses plus emblématiques en termes de style, et on sent que ça titille le producteurs d’aller chercher dans le film polar/action déjanté avec des personnages hauts en couleur. Dès le début, ça pose le niveau avec des scènes un peu nawak, de l’action qui cherche à être cool, des punchlines toutes les trente secondes, et des bad guys grand guignolesques, le truc c’est que ça va être ça tout le temps, et autant je pense que j’aurais pu trouver le film sympa/cool en le voyant ado, autant ces films à la Ritchie ce n’est plus vraiment mon délire, d’autant qu’ici on voit bien que ça singe plus que ça ne reproduit.

Surtout que le film renouvelle assez peu ses idées, et concrètement on se retrouve plus ou moins toujours avec les mêmes situations mais dans des lieux différents et avec des menaces différentes (mention spéciale quand même à la mignonne Emily Mortimer), clairement le script est quasi inexistant et est juste un prétexte à avoir une nouvelle scène drôle et/ou d’action toutes les dix minutes, mais tout le long ça paraît très vain car ça ne raconte strictement rien. J’aurais pu laisser passer si côté action et humour et action ça envoyait du steak, mais c’est loin d’être le cas : j’ai trouvé le film rarement drôle (ça fait plus sourire qu’autre chose en fait), souvent lourdingue (le perso de Meat Loaf, toutes les scènes avec les skinheads…), et il y a un énorme fossé de mise en scène entre Fearless et les pauvres scènes d’action de ce film qu’on oublie aussi vite qu’elles sont passées. Si on rajoute à ça un montage trop survolté pour son propre bien, et une soundtrack pas terrible, on a clairement un divertissement très bas de gamme, franchement je suis pas fan du tout de Ritchie, c’est peu de le dire, mais autant revoir ses premiers films plutôt que ce truc.


3/10
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Film: 51ème État (Le)
Note: 6/10
Auteur: Scalp

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Re: [Alegas] Mes Critiques en 2026

Messagepar Mark Chopper » Ven 23 Jan 2026, 10:37

Tu fais une grosse moyenne sur ce challenge :eheh:
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Re: [Alegas] Mes Critiques en 2026

Messagepar Alegas » Ven 23 Jan 2026, 11:33

Même le film indien très bien noté sur Letterboxd s'est avéré décevant.
J'ai encore plein de films en stock, mais pas certain de pouvoir tout lancer vu que je dois aussi faire mes rattrapages de 2025. :|
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Famille indienne (La) - 5,5/10

Messagepar Alegas » Sam 24 Jan 2026, 14:21

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Kabhi Khushi Kabhie Gham (La famille indienne) de Karan Johar
(2001)


Un film qui a été la porte d’entrée vers le cinéma indien pour beaucoup de monde au début des années 2000, puisque ce film, avec Lagaan et Devdas, avait été l’un des premiers à être exporté massivement à l’international, ce qui lui avait permis de connaître un certain succès à l’époque. Mais pour le coup, contrairement à Lagaan, j’ai tendance à trouver que celui-là ne vieillit pas forcément bien. Déjà, il faut se mettre en tête que c’est du mélodrame à l’indienne, avec tout ce que ça implique : les violons sont de sortie TOUT LE TEMPS, les plans sont composés à 30% de ralentis sur des gens qui se regardent, les bons sentiments sont exacerbés, bref il faut clairement savoir dans quoi on s’aventure, sous peine de tomber de très haut :eheh: . L’avantage, c’est que le film annonce d’entrée la couleur, ce qui fait qu’on sait très vite si ça passe ou ça casse (c'est un film dont on peut aisément se moquer donc clairement pas pour les cyniques). De mon côté, j’avoue avoir eu un peu de mal avec toute la présentation de la famille, mais dès que le récit commence, notamment l’histoire d’amour qui sera la raison de la rupture familiale, j’étais plutôt dedans.

Globalement, c’est un film dont je ressors assez partagé, car quand bien même j’ai été pris par la majorité de l’histoire, il y a tout de même un bon tiers que j’ai trouvé beaucoup trop long, étiré, et souvent insupportable, et c’est globalement la troisième heure que je vise ici. C’est simple : dès que l’action se déroule à Londres, j’ai pas vraiment l’impression de regarder le même film, on perd tout le côté traditionnel que faisait le charme de l’ensemble jusqu’ici (encore que j’aurais à redire sur le fait qu’on passe la totalité du film dans des maisons et appartements luxueux, avec des belles bagnoles et fringues, bref avec des gens dont on sent que l’argent n’a jamais été un problème, mais passons :? ), et on se tape à la place des montages à la con genre celui sur du Geri Halliwell :evil: , et des storylines particulièrement poussives comme celle des deux frangins dont l’un ignore l’identité de l’autre, là pour le coup ça en fait vraiment trop, et ça allonge le film de manière très artificielle. C’est con car encore une fois il y a un peu plus d’une moitié de film qui se tient très bien, qui arrive à être même parfois émouvante malgré les énormes ficelles narratives (mais c’est assumé donc ça passe), mais voilà il y a un bon tiers de métrage qui est pas loin d’être à jeter en ce qui me concerne (et c’est beaucoup sur un film de 3H30 :mrgreen: ).

Formellement, c’est pas ouf car outre le fait que ça en fasse des tonnes dès que ça veut transmettre au spectateur l’émotion d’un personnage (si la maman est triste ou si l’une des héroïnes tombe amoureuse, tu n’as pas d’autre choix que de le comprendre, avec deux minutes de ralentis :eheh: ), j’ai globalement trouvé que le film n’avait pas vraiment de scènes réellement mémorables. Ça aurait pu se trouver du côté des passages chantées/dansées, mais là encore j’ai trouvé ça très quelconque, c’est souvent pas très inspiré en termes de chorégraphies, et globalement chacune de ces séquences se ressemblent entre elles, ce qui est un gros souci pour une comédie musicale. Dernier gros point faible : le casting qui est très inégal. J’ignore si ça vient d’une façon de jouer propre à l’Inde de l’époque, mais vu que je n’avais pas spécialement été gêné par ça dans Lagaan, je dirais que c’est plus la qualité des prestations qui est à critiquer, et pour le coup on a une grande partie de la distribution qui surjoue à mort, le must étant Shah Rukh Khan qui passe la moitié du film à faire la moue et à avoir les yeux larmoyants :lol: . Bref, c’est clairement pas le grand film dont j’avais entendu parler, même si je peux comprendre pourquoi ça peut plaire à un certain public qui passe outre le manque total de subtilité du métrage.


5,5/10
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Re: [Alegas] Mes Critiques en 2026

Messagepar Mark Chopper » Sam 24 Jan 2026, 14:42

Je vais tenter le cinéaste indien dont parle Mr Bobine dans sa dernière vidéo.
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Re: [Alegas] Mes Critiques en 2026

Messagepar Alegas » Sam 24 Jan 2026, 22:44

Il y en a au moins un dispo sur Netflix, je l'ai dans ma watchlist depuis un moment.
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Re: [Alegas] Mes Critiques en 2026

Messagepar Dunandan » Dim 25 Jan 2026, 20:58

Perso, j'ai toujours eu un petit faible pour ce film, bon ce fut justement mon premier film indien (vu au cinéma en plus), et j'avais rarement autant ri, même si je ne suis pas sûr que c'était toujours le but ! :mrgreen:
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Sergent noir (Le) - 6/10

Messagepar Alegas » Sam 31 Jan 2026, 15:05

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Sergeant Rutledge (Le sergent noir) de John Ford
(1960)


L’avantage d’explorer la fin de carrière de Ford, quand bien même ce ne soit pas sa meilleure période qualitativement parlant, c’est de découvrir une autre facette du réalisateur, notamment parce qu’il signait alors quelques œuvres qui suivaient les tendances de l’époque (film pro-indiens, femme en lead, etc…), le sortant en partie d’un certain classicisme narratif et thématique. C’est le cas avec ce film relativement méconnu, et qui pose pourtant un certain jalon car Ford s’intéresse alors au racisme dans un contexte westernien, et même si, encore une fois, ça ne donne pas forcément un des sommets de sa filmo, c’est assez intéressant pour être mis en avant. On a donc ici un métrage qui se présente comme un film de procès, où un soldat black est jugé pour un crime qu’on ne mentionne pas clairement, et évidemment on va avoir des personnages qui se succèdent à la barre, et qui vont dévoiler une seconde timeline où, via des flashbacks, on va faire la lumière sur ce qui s’est passé. C’est clairement pas le film le plus original du monde dans son déroulement, mais il y a quelques choix audacieux, notamment le fait de cacher la raison du procès pendant une grande partie du récit, ce qui fait qu’on avance en essayant de deviner ce qui a pu mener à la mise aux arrêts de ce soldat a priori exemplaire.

Ce sont clairement les flashbacks qui viennent apporter une dynamique à l’histoire, et du coup la partie procès paraît assez faiblarde en comparaison, d’ailleurs toute la conclusion n’a pas spécialement la force qu’elle voudrait avoir, je pense notamment au petit twist final qui est cool sur le papier mais qui est amené un peu n’importe comment (on a vraiment l’impression que l’avocat de la défense sort ça de son chapeau). Si le film tient la route, c’est aussi grâce à Woody Strode, choix audacieux de la part de Ford qui s’est battu face au studio pour imposer cet acteur. Plus qu’une gueule, on sent que le bonhomme a les épaules pour tenir un premier rôle, et c’est d’autant plus vrai ici qu’il éclipse aisément le reste du casting qui paraît très transparent face à lui (on notera d’ailleurs que malgré l’importance de son rôle, une partie des acteurs blancs sont crédités avant lui au générique, les choses ont bien changées depuis cette époque). Sinon c’est formellement du Ford en mode automatique, à l’exception de quelques passages, je pense notamment aux quelques transitions d’une timeline à l’autre, avec extinction des lumières du décor pour un effet expressionniste, idée qui pourrait venir tout droit d’un film muet, et qui est plutôt surprenante de la part d’un Ford généralement pas du tout dans ces délires visuels. Pas un grand film donc, mais de par le sujet et son traitement, ça se recommande.


6/10
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Film: Sergent noir (Le)
Note: 7/10
Auteur: Scalp

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Re: [Alegas] Mes Critiques en 2026

Messagepar Alegas » Dim 01 Fév 2026, 12:03

BILAN JANVIER 2026


Films vus :

1 : A countess from Hong Kong, Charles Chaplin, 1967, TV VOST : 3/10
2 : Merlusse, Marcel Pagnol, 1935, DVD VF : 6,5/10
3 : What's love got to do with it ?, Shekhar Kapur, 2023, TV VOST : 4/10
4 : Train dreams, Clint Bentley, 2025, TV VOST : 7,5/10
5 : Le Comte de Monte-Cristo - La trahison, Robert Vernay, 1954, TV VF : 6/10
6 : Spider-Ham : Caught in a ham, Miguel Jiron, 2019, UHD VOST : 6,5/10
7 : Day & Night, Teddy Newton, 2010, Blu-Ray VOST : 7/10
8 : Sanjay's super team, Sanjay Patel, 2015, Blu-Ray VOST : 6,5/10
9 : Le Comte de Monte-Cristo - La revanche, Robert Vernay, 1955, TV VF : 5/10
10 : Sorry, Baby, Eva Victor, 2025, Truc VO : 7,5/10
11 : Jing wu men, Lo Wei, 1972, DVD VOST : 5,5/10
12 : Steve, Tim Mielants, 2025, TV VOST : 6/10
13 : Mercury rising, Harold Becker, 1998, TV VOST : 3/10
14 : Lóng hǔ fēng yún, Ringo Lam, 1987, Ciné VOST : 8/10
15 : Irréprochable, Sébastien Marnier, 2016, DVD VF : 6/10
16 : La Bête, Bertrand Bonello, 2024, DVD VF : 3/10
17 : Highest 2 Lowest, Spike Lee, 2025, Truc VOST : 4,5/10
18 : Song sung blue, Craig Brewer, 2025, Ciné VOST : 6/10
19 : Miss Potter, Chris Noonan, 2006, TV VOST : 6,5/10
20 : Le sauvage, Jean-Paul Rappeneau, 1975, TV VF : 5/10
21 : Sergeant Rutledge, John Ford, 1960, TV VOST : 6/10
22 : Swordfish, Dominic Sena, 2001, Blu-Ray VOST : 3/10
23 : Coach Carter, Thomas Carter, 2005, TV VOST : 6,5/10
24 : The One, James Wong, 2001, TV VOST : 1/10
25 : La venue de l'avenir, Cédric Klapisch, 2025, Ciné VF : 6,5/10
26 : Bull Durham, Ron Shelton, 1988, TV VOST : 4/10
27 : Le dossier Maldoror, Fabrice Du Welz, 2025, Truc VF : 7/10
28 : Tokyo Godfathers, Satoshi Kon, 2003, Ciné VOST : 8/10
29 : I now pronounce you Chuck & Larry, Dennis Dugan, 2007, TV VOST : 5/10
30 : 28 years later : The Bone Temple, Nia DaCosta, 2026, Ciné VOST : 7,5/10
31 : Kabhi Khushi Kabhie Gham, Karan Johar, 2001, TV VOST : 5,5/10
32 : The war game, Peter Watkins, 1966, Ciné VOST : 8/10
33 : The 51st State, Ronny Yu, 2001, TV VOST : 3/10
34 : Father Mother Sister Brother, Jim Jarmusch, 2025, Ciné VOST : 6/10
35 : Kung Fu Panda 4, Mike Mitchell, 2024, TV VOST : 3,5/10
36 : Avatar : Fire and Ash, James Cameron, 2025, Ciné VOST : 9/10
37 : The Cowboys, Mark Rydell, 1972, TV VOST : 6/10
38 : The electrical life of Louis Wain, Will Sharpe, 2021, TV VOST : 6/10
39 : Hamnet, Chloé Zhao, 2025, Ciné VOST : 6/10
40 : The Monkey, Osgood Perkins, 2025, Truc VOST : 4/10
41 : Le pêcheur dans le torrent, Clément Maurice, 1897, DVD VF : 5/10
42 : Baignade dans le torrent, Alice Guy-Blaché, 1897, DVD VF : 5/10
43 : Danse serpentine par Mme. Bob Walter, Alice Guy-Blaché, 1897, DVD VF : 6/10
44 : L'aveugle fin de siècle, Gaston Breteau & Georges Hatot, 1898, DVD VF : 5/10
45 : The hanging tree, Delmer Daves, 1959, TV VOST : 6,5/10
46 : Roofman, Derek Cianfrance, 2025, TV VOST : 7/10
47 : The lost bus, Paul Greengrass, 2025, Truc VOST : 5/10
48 : Affeksjonsverdi, Joachim Trier, 2025, Ciné VOST : 5,5/10
49 : Sei donne per l'assassino, Mario Bava, 1964, Ciné VOST : 5/10
50 : The Making of The Fellowship of the Ring, Costa Botes, 2002, DVD VOST : 7/10
51 : Chez le magnétiseur, Alice Guy-Blaché, Gaston Breteau & Georges Hatot, 1898, DVD VF : 5/10
52 : Les cambrioleurs, Alice Guy-Blaché, 1897, DVD VF : 5,5/10
53 : Scène d'escamotage, Alice Guy-Blaché, Gaston Breteau & Georges Hatot, 1898, DVD VF : 5/10
54 : Surprise d'une maison au petit jour, Gaston Breteau & Georges Hatot, 1898, DVD VF : 5,5/10
55 : Au cabaret, Alice Guy-Blaché, 1899, DVD VF : 4/10
56 : La bonne absinthe, Alice Guy-Blaché, 1899, DVD VF : 5/10
57 : Avenue de l'Opéra, Alice Guy-Blaché, 1900, DVD VF : 6/10
58 : Chapellerie et charcuterie mécaniques, Alice Guy-Blaché, 1900, DVD VF : 4/10
59 : Chez le photographe, Alice Guy-Blaché, 1900, DVD VF : 6/10
60 : Danse des saisons - L'Hiver: Danse de la neige, Alice Guy-Blaché, 1900, DVD VF : 5/10
61 : Saul fia, László Nemes, 2015, TV VOST : 5,5/10
62 : Milsu, Ryu Seung-wan, 2023, Truc VOST : 5/10
63 : Hayao Miyazaki and the Heron, Kaku Arakawa, 2024, TV VOST : 7/10


Découverte du mois :

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Autres découvertes marquantes :

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Six femmes pour l'assassin - 5/10

Messagepar Alegas » Dim 01 Fév 2026, 13:20

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Sei donne per l'assassino (Six femmes pour l'assassin) de Mario Bava
(1964)


Ce n’est pas un scoop : le giallo n’est pas mon genre de prédilection, j’ai tendance à trouver que c’est un peu toujours la même formule, à coup de meurtres grandiloquents entourés d’un semblant d’histoire pour justifier l’entreprise, et du coup c’est généralement la forme visuelle qui me permet d’y trouver un minimum mon compte. C’est le cas aussi avec ce film, généralement considéré comme celui qui a définitivement lancé le genre, et qui me permet au passage de découvrir pour la première fois un film de Mario Bava, réalisateur dont j’ai évidemment souvent lu le nom, mais jamais vraiment eu l’occasion de lancer une de ses bobines. Alors déjà, je me doutais que ça allait être plutôt faste sur le plan visuel, et c’est effectivement le cas même s’il y a quelques limites. Le premier truc qui frappe, c’est qu’il y a une réelle maîtrise de la photographie et de la gestion des couleurs. Ça va parfois jusqu’à quelque chose qu’on sent plus maniériste que symbolique (je pense notamment aux codes couleurs avec, en particulier, les robes des victimes), mais ça fait son petit effet, et c’est toujours très agréable à voir aujourd’hui.

Là où je suis moins convaincu formellement, c’est sur des effets de mise en scène qui vieillissent moins bien, notamment la gestion de la tension ou des reveals qui font désormais un peu kitchs, sur ce point le cinéma d’Argento à tendance à mieux s’en sortir (en tout cas sur ses films emblématiques). Côté histoire, c’est peu de dire que ça sent le remplissage : on a l’impression de suivre une histoire qui a été cousue maladroitement pour relier des scènes de meurtres déjà prévues en amont. C’est vraiment pas passionnant, on s’emmerde pas mal, la recherche de l’identité du tueur on s’en fout un peu (même s’il y a un petit twist sympa), et tout ce qui touche aux motivations des personnages c’est du turbo-osef au point que c’est embarrassant quand ils tentent de justifier leurs actions. C’est pas aidé par un acting souvent approximatif, j’imagine que certains trouveront que ça donne du charme, mais de mon côté c’est clairement un énorme défaut. Un film qui ne tient que par sa forme et quelques idées sympathiques (le look du tueur notamment), mais rien que pour ça je ne suis pas mécontent de l’avoir découvert, surtout dans une salle de cinéma.


5/10
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