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Re: [Ernst Stavro Blofeld] Mes critiques en 2011

MessagePosté: Sam 30 Juil 2011, 12:28
par Eikichi Onizuka
Je le remate ce week-end et je vais voir si je trouve :eheh:

Re: [Ernst Stavro Blofeld] Mes critiques en 2011

MessagePosté: Sam 30 Juil 2011, 12:29
par Scalp
Je sens que ta note va beaucoup diminuer :mrgreen:

Re: [Ernst Stavro Blofeld] Mes critiques en 2011

MessagePosté: Sam 30 Juil 2011, 19:35
par Kakemono
Pas sûr que tu la reconnaisse l'ex a Besson. :eheh:

Re: [Ernst Stavro Blofeld] Mes critiques en 2011

MessagePosté: Mer 03 Aoû 2011, 21:38
par ERNST STAVRO BLOFELD
Bah en général il ne choisit pas les plus moches :love:

Re: [Ernst Stavro Blofeld] Mes critiques en 2011

MessagePosté: Jeu 04 Aoû 2011, 13:41
par Scalp
Oue bein Maiween elle ressemble à rien.

Re: [Ernst Stavro Blofeld] Mes critiques en 2011

MessagePosté: Ven 05 Aoû 2011, 00:22
par nicofromtheblock
Ouais enfin elle est quand même mieux que Milla Jovovich ... :roll:

Re: [Ernst Stavro Blofeld] Mes critiques en 2011

MessagePosté: Ven 05 Aoû 2011, 08:26
par Scalp
Y a concours là, parce que dans le genre moche les 2 se défendent bien.

Re: [Ernst Stavro Blofeld] Mes critiques en 2011

MessagePosté: Lun 15 Aoû 2011, 21:26
par ERNST STAVRO BLOFELD
Salut,

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Melancholia entre en 5e position de mon Top 10 de l'année (cf page 1) :super: Critique à venir...


Cinématographiquement,

ERNST STAVRO BLOFELD

Re: [Ernst Stavro Blofeld] Mes critiques en 2011

MessagePosté: Mar 16 Aoû 2011, 07:05
par francesco34
Je suis curieux de savoir ce que tu as pensé de cette heure et demie quasi HS du film... moi ça m'a un peu plombé...
Sinon déçu que tu n'aies pas plus apprécié Super 8 :cry:

Super 8 - 6/10

MessagePosté: Mer 17 Aoû 2011, 21:39
par ERNST STAVRO BLOFELD
Critique de films (3) : Super 8

De J.J Abrams



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On aura tout entendu sur J.J Abrams. Fidèle disciple, élève spirituel, et même successeur tout désigné du maître Steven Spielberg. Au visionnage de Super 8, force est de constater qu’il lui reste surtout pas mal à apprendre de son mentor. Avec cette histoire de disparitions et d’événements mystérieux qui, suite au déraillement d’un train traumatisent tout à coup une petite ville de l’Ohio, le réalisateur de la surprenante et créative série « Lost » nous avait promis un hommage aux films de science-fiction des années 80. Ce que Super 8 se contente d’être. Et c’est bien là le problème.
Comment ne pas rester sur sa faim face à ce simple hommage ? Les références sont là, aucun problème. A l’image de la traditionnelle bande de gamins à vélos qui est gentiment attachante. Quoique on ne se ronge pas vraiment les ongles lorsque la girl de la bande disparait à son tour. La scène catastrophe du train est correctement exécutée, rien à redire. Le final également. C’est divertissant. Aucune faute de goût flagrante. Mais pas une réalisation à vous couper le souffle non plus. Les films de SF filmés comme Super 8 ne sont pas si rares. Et certains, comme le chef d’œuvre E.T, sont beaucoup plus captivants dans leur histoire et leurs personnages.
Car jamais Super 8 ne nous emporte dans le mystère et le rythme qu’il semble vouloir impulser. Si quelques gamins sortent du lot (Elle Fanning confirme tous les espoirs placés en elle), les autres acteurs se contentent, dans le meilleur des cas, de faire le job. Certains adultes sont transparents, voire consternants d’apathie. Les dialogues, ni souvent drôles ni pertinents au vu de l’angoisse que les situations devraient inspirer, manquent de sel. Au point que tout cela fini vite par manquer cruellement d’empathie. Mais où est donc passé le scénariste de Lost ? Il ne faudrait pas beaucoup forcer le trait pour écrire que le scénario de Super 8 sonne aussi creux qu’une coquille de noix malade. D’un bout à l’autre, tout est assez prévisible, rien ne surprend vraiment. Jusqu’au final essoré qui frise franchement le ridicule. Il s’en faut de peu pour qu’on ne s’imagine par moment retombé dans le pathétique « Signes » de Night Shyamalan. Fort heureusement, Abrams n’ira pas jusqu’à mettre du papier allu sur la tête de la bande…
Mais quand même. Comment ne pas râler devant le rôle benêt offert pour la millième fois à ces chers militaires US qu’on nous présente sous des airs de méchants pour on ne sait quelle raison ? Heureusement qu’Abrams a eu la bonne idée de glisser dans le générique final le film tourné par les gamins. C’est cette atmosphère que l’on aurait aimé retrouver le reste du film. Pour voir des enfants qui sauvent le monde, il y avait déjà Jumanji.

6/10

Re: [Ernst Stavro Blofeld] Mes critiques en 2011

MessagePosté: Mer 17 Aoû 2011, 23:02
par osorojo
Assez d'accord avec ce que tu en dis. C'est pas mauvais, mais ce que c'est fade et sans idées, mou du genou et mal géré. Dommage, y avait matière à faire un film marrant où, justement, les gamins auraient pu sauver le monde avec plus de panache :p

Et quand tu parles des références en disant qu'elles sont effectivement présentes, je les ai personnellement ressenties comme martelées sans finesse. Rien que la scène dans la station service, où le walkman devient le sujet de la conversation pendant une bonne minute, c'est ultra naze. Un insert sur le walkman pour nous faire sourire, ok, mais nous faire bien comprendre qu'il faut sa petite référence 80s, j'ai trouvé ça vraiment sans intérêt.

Inspecteur Harry (L') - 6/10

MessagePosté: Lun 22 Aoû 2011, 01:00
par ERNST STAVRO BLOFELD
Critique de films (4) : L'inspecteur Harry

De Don Siegel



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J’avais entendu beaucoup de bien au sujet de ce premier épisode de la série (le meilleur parait-il) qu’est l’Inspecteur Harry. Bien avant que je ne découvre que certains internautes aimaient ce policier américain du début des années 70 au point de lui donner la note parfaite (10/10). Des éloges en veux-tu en voilà au point de propulser, le temps d’un mois de juillet, ce cher Dirty Harry en tête du Top 200 de Band of movies. Intrigué, j’ai donc saisi l’occasion d’une diffusion TV jeudi dernier pour découvrir ce classique que jusqu’ici, j’avoue, je n’avais jamais eu l’occasion de voir.
Force est de constater que ma déception fut à la hauteur de la curiosité et de l’attente que les critiques avaient suscité chez moi. Mettons tout de suite les malentendus et les procès d’intention de côté. L’inspecteur Harry est un policier au minimum correct, voire plutôt bon. En surface du moins. Mises à part une ou deux scènes de nuit un peu brouillonnes, la réalisation est maîtrisée. Le scénario n’est jamais renversant mais ménage une certaine intrigue. Quoique que le repérage rapide du tueur fou fasse vite glisser la série de meurtres qui nous était promise vers un jeu du chat et de la souris moins captivant. A ce sujet, il est absolument ahurissant qu’on nous présente, sans nous en donner la clé, une scène où un tueur cerné sur un toit parvienne à échapper à la police.
Peu importe la cohérence de l’ensemble pourrait-on penser. Puisque l’attraction principale se nomme Dirty Harry. Flic brutal, au passé sans doute sulfureux et exacerbé par la disparition de sa femme, Clint Eastwood incarne un inspecteur solitaire au verbe acerbe et aux méthodes à la limite du point de non retour. Ses postures et sa rhétorique travaillées rappellent à plus d’un titre ses rôles de mauvais garçon dans les westerns qui ont fait sa légende. Le problème c’est qu’il est le seul personnage qui existe. Le seul à qui l’on confie une épaisseur, des valeurs, fussent-elles peu louables. Bref un personnage à incarner, un rôle à jouer. Autour de lui, c’est le vide. Pas besoin de parler de son supérieur transparent ou du fade coéquipier qu’on lui colle dans les pattes. Jamais le réalisateur Don Siegel ne nous renseigne sur la personnalité, les motivations du tueur dont l’identité n’est pourtant pas l’un des intérêts du film. Est-il juste fou ? Vénal au point de tuer des inconnus ? Pédophile sur les bords ? Aucune façon de le savoir.
Ce que le film ne manque pas de nous dire par contre, c’est que les tueurs en série sont de méchants psychopathes que la loi devrait autoriser à faire liquider plutôt que de leur offrir un procès équitable. Qu’un film américain des années 70 défende aussi aveuglement la peine de mort n’est pas plus glorieux que ce que l’on reste peu surpris compte tenu de l’époque. Mais la ficelle est tellement grosse qu’elle en devient franchement encombrante. Qu’un inspecteur de police obéisse à peu près autant à ses supérieurs qu’au maire de la ville, ce n’est déjà pas très crédible. Même à San Francisco. Même en 1970. Mais que les enquêteurs relâchent un criminel dont ils ont la preuve de la culpabilité , c’est sans doute bien pour renforcer chez le spectateur passif l’idée d’une justice vendue, de l’impunité pour les salauds et du tous pourris. Mais c’est quand même sacrément contre-productif cinématographiquement parlant tant la chose est impensable dans tout pays civilisé.
Pas besoin d’avoir suivi Sciences Po pour voir que le rôle populiste confié au bad boy Dirty Harry est un vulgaire attrape-électeurs. Grâce à un procédé d’empathie grossier mais efficace chez les classes populaires, Clint ratisse large à droite. Très à droite. En bon flic qui doit désobéir aux ordres de sa stupide hiérarchie, soumise aveuglément à des lois américaines sous-entendues trop laxistes pour rendre la justice aux bons citoyens américains. Rien que ça. C’est aussi fin qu’un Schwarzy. Presque aussi radical qu’un épisode nauséabond d’Esprits criminels. Mais surtout un peu gênant politiquement quand on visionne l’Inspecteur Harry en 2011. Et qu’on croit à un minimum de valeurs humanistes.

6/10

Re: [Ernst Stavro Blofeld] Mes critiques en 2011

MessagePosté: Lun 22 Aoû 2011, 09:31
par francesco34
Ben dis donc tu t'es lâché à 2h du mat... :eheh:

Re: [Ernst Stavro Blofeld] Mes critiques en 2011

MessagePosté: Lun 22 Aoû 2011, 10:36
par Heatmann
ah le bon vieux debat de l insppecteur harry d extreme droite qui prend le pas sur les qualites cinematographique ... :roll:

Re: [Ernst Stavro Blofeld] Mes critiques en 2011

MessagePosté: Lun 22 Aoû 2011, 10:40
par francesco34
Ben ce que véhicule un film c'est tout aussi important que ses qualités purement cinématographiques.
Ca fait un bail que j'ai pas revu Dirty Harry, mais globalement moi j'aimais plutôt bien à l'époque...