[Mr Jack] Mes critiques en 2015

Modérateur: Dunandan

Boyhood - 7/10

Messagepar Mr Jack » Sam 31 Jan 2015, 23:03

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⌲ BOYHOOD (2014)
de Richard Linklater avec Ellar Coltrane, Patricia Arquette, Ethan Hawke.

Histoire: Chaque année, durant 12 ans, le réalisateur Richard Linklater a réuni les mêmes comédiens pour un film unique sur la famille et le temps qui passe. On y suit le jeune Mason de l’âge de six ans jusqu’ à sa majorité, vivant avec sa sœur et sa mère, séparée de son père. Les déménagements, les amis, les rentrées des classes, les premiers émois, les petits riens et les grandes décisions qui rythment sa jeunesse et le préparent à devenir adulte...


Je dois dire que je suis un peu déçu parce que même si le concept est fou et parfaitement tenu par Linklater que ce soit dans le choix malin du montage, dans la direction juste des acteurs ou dans la sobriété bienvenue de la mise en scène, il y a quand même pas grand chose qui ressort vraiment du film. C'est un joli portrait qui dresse de façon littérale, avec un angle presque sociologique l'évolution d'un jeune homme qui devient un homme avec sa personnalité et sa vision propre du monde, mais cinématographiquement parlant ça manque cruellement de relief, de moments forts, d'analogies qui restent là plantées dans un cadre dressant la mouvance d'une vie en pleine mutation. Je dirais pas qu'on assiste au feuilletage d'un album photos parce que ça serait vraiment minimiser l'énorme travail effectué sur ce film unique mais honnêtement et malheureusement, je trouve qu'on est pas loin de ça. Même dans les dialogues, qui sont comme toujours chez Linklater très bien articulés, bien pensés ne dégagent pas de poésie, juste de la clarté et de la justesse. C'est déjà pas mal, c'est vrai. Mais Boyhood n'a pas ce truc en plus, cette aura qui se dégage de la pellicule qui peut se dégager de la trilogie des Before et même (je sais que je suis un peu seul à le penser) de Dazed and Confused d'où se dégage une énergie folle définissant plus que ses personnages mais le contexte et l'époque dans lesquels ils sont baignés. Boyhood pèche à mes yeux là dessus et même si c'est un film à voir, c'est (en plus d'être long) un peu juste une fois sorti de son concept.


7/10
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Re: [Mr Jack] Mes critiques en 2015

Messagepar Mr Jack » Dim 01 Fév 2015, 16:27

BILAN DU MOIS DE JANVIER

19 films vus, 3 en salles, 3 revisionnages.

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Moyenne (hors revisionnages) : 6.6/10

TOP 3

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FLOP 3

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TOP 3 PERSONNAGES

Fletcher (J K Simmons - Whiplash)
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Violet Weston (Meryl Streep - August : Osage County)
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David Schultz (Mark Ruffalo - Foxcatcher)
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MEILLEURE MISE EN SCÈNE

Damien Chazelle - Whiplash
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MEILLEURE SCENARIO

Louis Chavance - Le Corbeau
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BABES DU MOIS

Marilyn Monroe - The Asphalt Jungle
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Déborah François - Maestro
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Michelle Monaghan - Gone baby gone (pas dans le film mais je l'aime tellement...)
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SCÈNE DU MOIS

La fin de Whiplash (PARFAITE !)
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Re: [Mr Jack] Mes critiques en 2015

Messagepar Nulladies » Dim 01 Fév 2015, 18:44

Ah, Maestro, bonne idée, tiens, je l'avais loupé en salle et un peu oublié de le retrouver...
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Re: [Mr Jack] Mes critiques en 2015

Messagepar Mr Jack » Dim 01 Fév 2015, 23:14

T'as peu de chances de ne pas apprécier, tout le monde l'a apprécié ici :super:
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Imitation Game - 4/10

Messagepar Mr Jack » Ven 06 Fév 2015, 21:45

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⌲ THE IMITATION GAME (2015)
de Morten Tyldum avec Benedict Cumberbatch, Keira Knightley, Matthew Goode.

Histoire: 1940 : Alan Turing, mathématicien, cryptologue, est chargé par le gouvernement Britannique de percer le secret de la célèbre machine de cryptage allemande Enigma, réputée inviolable.


Une petite perte de temps quand même. C'est typiquement le genre de film qui évoque des sujets (aussi respectables soient-ils) en restant à la surface, sans avoir le cran ou l'envie de les approfondir. Est-ce que Imitation Game parle de l'importance de la machine qu'on "appelle aujourd'hui des ordinateurs" (merci pour le rappel avants les crédits de fin) ou bien veut parler de la cause homosexuelle à l'époque des années 40 ? Il a toujours le cul entre deux chaises et son incapacité à déterminer un angle de traitement le condamne au final à ne parler ni de l'un ni de l'autre des sujets, du moins pas d'une manière significative. En plus de ça, les acteurs ont l'air livrés à eux-mêmes et sont en pilotes automatique (Cumberbatch il nous fait une version autiste de Sherlock, Goode sa variation illimitée du grand mec froid qui sourit les mains dans les poches, finalement il n'y a que Mark Strong qui assure vraiment dans le casting) de même que la réalisation sans idées qui frise parfois même le téléfilm historico-pédagogique de France 2 (on est sérieux avec les images d'archives calquées sur la voix de George 6 et Churchill ?). En plus de ça la structure narrative très bancale n'aide vraiment pas le propos à ressortir comme il devrait, en prenant l'exemple des flash-backs qui n'ont franchement que très peu d'intérêts explicatifs dans des personnages qui ont déjà du mal à prendre de l'ampleur par eux-mêmes (les rapports de force sont vraiment mal tissés -"tu me déteste mais je vais t'offrir une pomme et cinq minutes plus tard tu vas sauver mon projet de la faillite" Come on...Pourtant l'histoire est intéressante, c'est pas honteux, le rythme est plutôt bien géré et pour un biopic c'est pas trop chiant mais c'est vraiment trop bourré de défauts pour crier au génie (ha!)


4/10
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Re: [Mr Jack] Mes critiques en 2015

Messagepar Mr Jack » Sam 07 Fév 2015, 20:23

Avis Express

Full Metal Jacket (Kubrick) : 9/10

Kubrick, roi des cyniques.

Le Salaire de la Peur (Clouzot) : 8/10

L'intro est longue. J'ai un peu décroché quand au destin de Jo parce que Vanel m'a saoulé. Mais ça reste du pur cinéma et sans nul doute un des plus grands films français. J'ai une grosse préférence pour le Friedkin, cela dit (j'aurais peut-être du les regarder dans l'autre sens...).

City on Fire (Lam) : 7.5/10

La première partie manque un peu de rythme, et dans l'ensemble ça manque de scènes d'action dignes de ce nom (on a le droit à deux scènes de braquage sympa mais sans plus et un gunfight final cool) pour un polar urbain mais c'est quand même bien cool, Chow Yun Fat est fun et la fin est vraiment très bien.
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Re: [Mr Jack] Mes critiques en 2015

Messagepar pabelbaba » Sam 07 Fév 2015, 23:45

Parce que tu crois qu'on a le droit de faire des avis express sur les Ringo Lam? :fouet:
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Allez, Mark, c'est Sophie qui te demande de revenir!
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Re: [Mr Jack] Mes critiques en 2015

Messagepar Mr Jack » Sam 07 Fév 2015, 23:50

Tutafé :mrgreen:
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Re: Imitation Game - 4/10

Messagepar maltese » Dim 08 Fév 2015, 22:47

Mr Jack a écrit:
⌲ THE IMITATION GAME (2015)

Est-ce que Imitation Game parle de l'importance de la machine qu'on "appelle aujourd'hui des ordinateurs" (merci pour le rappel avants les crédits de fin)


Gros éclat de rire devant ce texte à la fin :eheh:

Sinon, je ne serais pas aussi négatif que toi sur le film, mais effectivement, c'est tout de même assez superficiel et convenu... Le prototype de la machine à Oscars des Weinstein qui sera oubliée dans six mois :?
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Re: [Mr Jack] Mes critiques en 2015

Messagepar Mr Jack » Lun 09 Fév 2015, 19:13

Moi j'étais mi-rire gras mi-facepalm. :mrgreen: Perso c'est déjà oublié 8)
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Il était une fois dans l'ouest - 10/10

Messagepar Mr Jack » Mar 10 Fév 2015, 00:37

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⌲ ONCE UPON A TIME IN THE WEST (1968)
de Sergio Leone avec Charles Bronson, Henry Fonda, Claudia Cardinale.

Histoire: Alors qu'il prépare une fête pour sa femme, Bet McBain est tué avec ses trois enfants. Jill McBain hérite alors des terres de son mari, terres que convoite Morton, le commanditaire du crime (celles-ci ont de la valeur maintenant que le chemin de fer doit y passer). Mais les soupçons se portent sur un aventurier, Cheyenne...


Once Upon a Time in the West est avant tout une force de la nature. Un projet refusé par Leone lui-même au nez et à la barbe de United Artists, avec qui il avait collaboré sur sa fameuse trilogie du dollar conclue en 1966 par ce qui devait être le dernier western du maitre italien, The Good, The Bad and the Ugly, qui lui n’avait d’œil que pour un projet plus personnel visant à adapter le livre autobiographique « The Hoods » qui servira de base beaucoup plus tard (1984) à Once Upon a Time in America. C’est uniquement quand la Paramount offrira à Leone le privilège de travailler avec Henry Fonda, un de ses acteurs préférés, que l’italien acceptera de mener à bien le projet Il était une fois dans l’Ouest.

Leone engage Bernardo Bertolucci et Dario Argento, deux ex-critiques cinématographiques et futurs réalisateurs de renom, pour peaufiner son script. Au niveau du casting, ce fut Clint Eastwood qui était censé servir de nemesis à Frank mais devant le refus de ce dernier, c'est Charles Bronson, déjà proposé par United Artists (et refusé par Leone) qui prit finalement les traits de Harmonica. Inspiré par ses références américaines du western classique (Ford, Wayne, Zinnemann), Sergio Leone sort finalement de terre une fresque épique et immortelle, une petite histoire peinte sur les grands murs d’une Amérique panoramique et infinie.

L’histoire est simple : Brett McBain, père de trois enfants et mari de la belle Jill vivant à la Nouvelle Orléans, se fait exécuter par un mercenaire, Frank, et sa bande, avides de sa terre censée entourée le chemin de fer et un puits d’eau dans la ville de Flagstone. La propriété, prisée par l’homme d’affaires Mr Morton, un homme faible et malade n’ayant que pour seule arme son argent cash à volonté, utilise Frank pour aller tuer la belle Jill et récupérer sa terre qui lui revient pourtant de droit. Arrivent alors une figure reptilienne sifflant des airs d’harmonica qui tentera de protéger Jill tout en construisant sa vengeance personnelle envers Frank et le malin et renégat Cheyenne, suspecté à tort d’avoir massacré la famille McBain et qui fera figure de troisième homme aux desseins ambigus.

La grande qualité du film réside d’abord par la force et la liberté de ces trois figures emblématiques. Celles de cow-boys mouvants, tournant autour de la même cible avec en eux des enjeux différents. Leone leur laisse une liberté de mouvements aussi grande que celle de sa caméra, fluide et chirurgicale au moment de figer l'instant. Les figures bougent lentement et repoussent tout en subtilité le moment de l’affrontement final et cette construction n’est pas sans rappeler Le bon, la brute et le truand.

Les enjeux globaux du film sont flous dès le départ puisqu’on assiste, après une rencontre tendue et mythique au sein d’une gare désaffectée, à un massacre sans en connaitre la raison. Et là où le script est fort bien construit c’est qu’il parsème au compte-goutte, comme on égrène des miettes le long d’un chemin amenant à une destination voulue, les informations qui vont nous faire comprendre petit à petit à qui on a affaire et comment les choses risquent de se passer.

Sergio Leone pratique ici un cinéma patient, millimétré, profond, qui sait parfaitement ce qu’il a à dire et prend le temps d’articuler pour mieux imposer sa maitrise. Le montage est sec, imprévisible et l’enchainement des plans se fait de manière souvent nerveuse, surprenante car cassant avec un rythme posé propre à la définition de la tension chez le réalisateur italien. La photographie signée Tonino Delli Colli est magistrale. Les plans larges font parfaitement leur travail de description du cadre géographique : le grand Ouest est infini et pourtant l’action se déroule dans un seul et même village, un peu paumé, uniquement étiré par la présence du train à vapeur. On a véritablement une démonstration de mise en scène, une science du cadrage démente et une composition de plans là aussi calculée au centimètre près.

Un grand rôle est donné au silence, qui est étiré lui aussi à l’extrême pour faire ressortir du cadre des figures fortes, iconisées au maximum qui rendent le moment indélébile, inoubliable, intemporel. La composition d’Ennio Morricone, elle, ne fait pas simplement son travail d’accompagnement mais résiste à tout car elle a cette capacité à surgir, transpercer la pellicule de manière percutante, presque inespérée et réussit à dépasser le cadre cinématographique, brise les barrières et se pérennise au-delà de l’objet filmique. C’est le même principe pour ces notes d’harmonica, qui d’annonce se transforment en rituel, ne deviennent pas seulement un objet (sonore ou imagé) iconique mais prolongent le mythe, deviennent quelque chose qui reste et qui se transmet. Là on pense par exemple au personnage de Omar Little dans The Wire qui par son sifflement annonce son arrivée, le fusil à pompe dans le dos et la balafre sur le visage.

L’iconisation, c’est ce qui ressort de cette mise en scène parfaite. En plus de la bande sonore, Leone va utiliser les gros plans pour arriver à figer une silhouette dans l’instant et la rendre immortelle. Plus que cela, ces plans servent de description imagée des personnages : on apprend à les connaitre en fixant les traits de leur visage, les rides de leurs yeux et la crispation de leurs traits. Devant les corps défunts de son mari et de ses trois enfants, la lecture sur le visage de Claudia Cardinale est infini et on y lit un mélange de frustration, de mépris et de tristesse en même temps qu’une réelle force dans ses yeux qui sera décrite plus tard dans sa manière de garder la tête haute même quand elle aura vendu son honneur à l’assassin de son mari.

Car dans cette Amérique-là, régie par l’argent et les armes, par la notion de propriété synonyme de liberté que l’on acquiert par une arme et que l’on défend par une autre, ne laisse pas la place à l’honneur, la dignité et l’intégrité. Ces valeurs-là, elles restent enfouies à l’intérieur des âmes et seule la survie compte. Que vaut l’intégrité en face de la vie, de la mort ? La morale est floue et ne transparaitra que via une destinée inattendue d’un homme patient, rusé et placide qui mènera à bien sa vengeance. Longue et calculée, implacable à l’image de tout le film. Incroyable, cette fluidité, ce naturel avec laquelle cette fresque d’une dimension dantesque arrive dans son dernier quart à se resserrer en une histoire d’un seul homme. Il était une fois…un homme, un pays, une histoire, un récit.

Finalement Once Upon a Time in the West c’est quoi ? Du cinéma d’observation discontinue et vivace à travers et au-delà du cadre filmique. C’est le lent mouvement d’éléments qui définissent à leur rythme les contours d’un objet précieux et scintillant qui restera à jamais légendaire et intemporel. C’est finalement une certaine idée, que dis-je, une définition de la classe.


10/10
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Re: [Mr Jack] Mes critiques en 2015

Messagepar dagokhiouma » Mar 10 Fév 2015, 01:07

Amen !

pfiou que c'est bien écrit et que ça donne envie de revoir ce meilleur film de tous les temps. :super:

les screens d'intro sont particulièrement bien choisis :love: :love: :love:
Les hommes livrent leur âme, comme les femmes leur corps, par zones successives et bien défendues.
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Re: [Mr Jack] Mes critiques en 2015

Messagepar osorojo » Mar 10 Fév 2015, 08:51

T'était inspiré pour le coup, belle critique Mr Jack :super:

Ça donnerait bien envie de se replonger dans un cycle Leone :mrgreen:
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Re: [Mr Jack] Mes critiques en 2015

Messagepar elpingos » Mar 10 Fév 2015, 09:07

:super:
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Re: [Mr Jack] Mes critiques en 2015

Messagepar Mr Jack » Mar 10 Fév 2015, 10:17

Thanks guys :super:
Autant je trouvais Le Bon La Brute et le Truand immensément cool, autant celui ci c'est encore un cran au dessus, c'est juste la classe !
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