[Scalp] La Chute continue 2025

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Re: [Scalp] La Chute continue 2025

Messagepar Mark Chopper » Sam 23 Aoû 2025, 08:14

J'ai maté pas mal de productions Daiei des années 1960 ces derniers temps... La qualité de la direction artistique et de la photographie est généralement dingue.

Hâte de le découvrir. Mine de rien, je n'ai pas vu beaucoup de films avec Katsu hors Zatoichi.
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Re: [Scalp] La Chute continue 2025

Messagepar Scalp » Sam 23 Aoû 2025, 09:05

J'ai dû voir 3 ou 4 films hors Zatoichi.
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Mister Scarface - 5/10

Messagepar Scalp » Lun 25 Aoû 2025, 09:22

5/10

I padroni della città de Fernando Di Léo - 1976

Comme souvent avec Di Léo j'ai un souci avec des acteurs et une nouvelle je pense vraiment qu'avec un meilleur lead (surtout le blond qui est à chier) le film aurait été bien meilleur. Bon ici on est sur un film un plus léger que d'habitude avec lui, le film hésitant pas la comédie par moment via un personnage de vieux mafioso un peu gaffeur, bon heureusement c'est pas relou.
Si y a un truc qu'on peut pas enlever à Di Léo c'est la qualité de ses intro et une nouvelle fois c'est très marquant avec Jack Palance abattant un homme sous les yeux de son fils, sauf que le ton de la scène ne correspond finalement pas à ce qu'on verra par la suite et notamment le coté vengeance qui sera expédié en une phrase (c'est assez décevant comme fin de storyline d'ailleurs). Le reste du film c'est 3 mecs qui vont s'associer pour foutre la merde et créer une guerre des gangs (faut pas trop réfléchir à ce qu'on voit) : 1 sosie de James Purefoy (même charisme aux abonnés absent) qui se promène en buggy (faut vraiment voir la gueule du véhicule), drague tout ce qui bouge et balance des droites pour récupérer des dettes (les scènes de baston à mains nues c'est toujours aussi compliqué dans les films italiens), un blondinet avec le charisme de Bayrou (sans le gros bide) et un vieux chauve qui fait des blagues, ce trio fait que le film ne sera pas plus qu'un divertissement léger. Et c'est compliqué d'être avec eux tant les acteurs sont bof et les personnages un peu nawak, alors je pourrais dire il reste Jack Palance mais une fois de plus la star ricaine a pas beaucoup de scènes (comme Silva ou Strode) et du coup on est forcément déçu de le voir aussi peu utilisé.
Le film se laisse suivre, la légèreté est pas gênante, y a de la nudité gratuite, des bastons pourrigolote, et puis on a un bon petit climax final de presque 15 minutes qui est bien sympa avec de la cascade, un coté muet, et plein de morts (mais pas de sang) et évidemment le savoir faire de Di Léo qui sait filmer l'action et les voitures qui roulent à fond.
C'est juste sympa car le film ne trouve jamais le bon dosage, alors ok c'est léger mais dans ce cas fallait être un peu plus généreux sur l'action et la violence pour faire passer le coté osef de l'histoire (putain c'est vraiment la honte le traitement de la vengeance dans le film). A voir pour les complétistes.
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Hommes, porcs et loups - 7/10

Messagepar Scalp » Mar 26 Aoû 2025, 08:41

7/10

Ôkami to buta to ningen de Kinji Fukasaku - 1964

Quand j'ai découvert le cinéma de Kukasaku dans les 00's j'ai eu un peu de saturation avec ses films de yakuzas (les voir tous à la suite aide pas), en exagérant toujours l'impression de voir le même film et puis quand j'ai revu Combat sans Code d'Honneur j'ai pris beaucoup de plaisir et là cette découverte d'un de ses premiers films est une belle découverte.
Alors on voit la touche de Fukasaku mais clairement si on me dit c'est un film de Seijun Suzuki je pourrais le croire (même si il y a une énergie propre à Fukasaku), alors plus sur la forme que sur le fond (le fond c'est du Fukasaku là pas de doute), la forme ayant une petite approche jazzy pop pas désagréable. Visuellement le film est ultra chiadé, le N/B a grave de la gueule, la bande son jazz, la classe de certains personnages (bon pas beaucoup là, on a quand même pas mal de raclures) et puis on a quand même la touche Fukasaku, les plans penchés, la caméra à l'épaule virevoltante (y a des passages vraiment impressionnants notamment les scènes de tortures qui font mal, des scènes auquel je m'attendais pas du tout), le braquage, bref sur la mise en scène le film est clairement une belle réussite. En plus on rajoute une décharge qui fait lieu d'habitation qui donne un décor vraiment intéressant à filmer et on est vraiment dans les bas fonds de la société japonaise.
Sur le fond ça raconte une histoire vraiment pas joyeuse avec ces 3 frères que tout oppose qui vont s'associer (enfin c'est une alliance de fortune car les liens du sang ont vraiment aucune valeur ici) pour braquer des yakuzas et on va avoir des trahisons qui vont donner lieu à une seconde partie de film plutôt surprenante, j'avais rien lu sur le film donc je savais pas trop où ça allait m'emmener même si je me doutais que ça allait forcément partir en couille, ici quand ça part en couille c'est sombre, c'est nihiliste, c'est vraiment un reflet de cette génération d'après guerre prêt à tout pour s'en sortir.
Mais le film serait pas le même sans ce casting, alors évidemment on ressort le grand Ken Takakura dans un rôle clairement moins positif que d'habitude même si c'est encore celui du loup solitaire (il pète la classe une nouvelle fois), le jeune frère est interprété par Kin'ya Kitaōji et il signe une prestation vraiment intéressante, j'ai un peu plus de réserves sur le 3ème frère joué par Rentarō Mikuni.
On a souvent comparé le cinéma de Fukasaku à Friedkin, ici je trouve qu'on se rapproche pas mal de Fuller, bref un bon petit film.
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Re: [Scalp] La Chute continue 2025

Messagepar pabelbaba » Mar 26 Aoû 2025, 08:50

Ca fait envie tout ça. Encore un ajout à la wishlist. :super:
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Re: [Scalp] La Chute continue 2025

Messagepar Alegas » Mar 26 Aoû 2025, 14:22

Scalp a écrit:C'est quand même plus pratique le physique, le streaming on a vite fait le tour.


Je rebondis sur ça un peu tard : tu continues à acheter du physique aujourd'hui ? J'avais l'impression que tu avais arrêté peu à peu ces dernières années.
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Re: [Scalp] La Chute continue 2025

Messagepar Scalp » Mar 26 Aoû 2025, 17:23

Oui j’achète encore.
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Mort Remonte à Hier Soir (La) - 7/10

Messagepar Scalp » Mer 27 Aoû 2025, 09:35

7/10

La Morte Risale a ieri Sera de Duccio Tessari - 1970

Il y a vraiment à boire et à manger dans la filmographie de Tessari, je suis pas vraiment fan de ses Ringo notamment mais on lui doit un des Delon les plus funs avec Big Guns et sur ce que j'ai vu de lui jusqu'à présent (faudrait que je revois son Zorro), il signe ici son meilleur film. Une adaptation de Giogio Scerbanenco auteur prolifique qui aura vu son oeuvre maintes fois adaptés au cinéma.
Alors ici il signe un polar qui s'éloigne de la vague Poliziottesco (pas de course poursuite, pas de gunfight) et qui n'est pas non plus un giallo, on est plus sur un polar d'enquête et d'ambiance qui ira dans le drame sombre, le film fait fortement penser au Hardcore de Schrader (on va aller dans la prostitution clandestine sans que ça fasse gratuit). Puisqu'on va suivre un père de famille veuf et qui picole un peu (très bon Raff Vallone) à la recherche de sa fille, une fille de 25 ans qui a la mentalité d'une gamine de 5 ans sauf qu'elle est nymphomane, d'entrée on sait qu'on est pas dans un truc qui sera fun et léger (les scènes de viol sont fortes). On va donc remonter la piste de cette disparition grâce à 2 flics qui veulent agir avant que le père ne se fasse justice lui même (Frank Wolff en vieux loups de mer désabusé qui éduque son jeune subordonné aux cheveux longs mais qui constate qu'il sert pas à grand chose en tant que film).
On va plongé dans le Milan glauque, le Milan des petits gens et des petites frappes (putes, maquerelles, petits truands), le Milan des gens sans espoir, c'est gris pendant tout le film, et on va vite se retrouver dans les maisons closes et on va comprendre petit à petit ce qui est arrivé à cette pauvre fille, la fin est d'ailleurs bien cynique (quand on apprend qui est coupable, c'est assez minable et complètement détestable) et c'est une totale tragédie au final (et le film ne tombe jamais dans le pathos alors qu'il y avait vraiment moyen d'aller loin, c'est pas Prisonners quoi, d'ailleurs y a certains trucs qui font penser à la merde de Villeneuve). Les scènes d'interrogatoires sont sans esbroufe avec une sacrée galerie de personnages entre maquerelles cyniques, clients pervers mais socialement de la haute société (et qui se pense au dessus des lois), des putes lucides sur leur vie...
Tessari ne se prend pas pour un génie et emballe ça très sobrement même si j'aime beaucoup le plan où le père est sur son balcon avec la voix off et la caméra qui s'éloigne pour nous montrer tous les appartements qui l'entourent.
La BO est une nouvelle fois merveilleuse avec une mélancolie qui marche à fond et qui fait que le réalisateur n'a pas besoin du faire du pathos, la musique suffit.
Loin donc des films de Castellari ou Lenzi, on est ici devant un polar social et réaliste, c'est sombre et sans concession.
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Re: [Scalp] La Chute continue 2025

Messagepar pabelbaba » Mer 27 Aoû 2025, 09:48

Je te déconseille son Zorro, sans rythme et bien longuet, tu vas lâcher l'affaire.
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Re: [Scalp] La Chute continue 2025

Messagepar Scalp » Mer 27 Aoû 2025, 09:57

Pas vu depuis gamin, je vais te faire confiance.
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Rider - 4/10

Messagepar Scalp » Ven 29 Aoû 2025, 09:05

4/10

River de Jamie M. Dagg - 2015

Pour commencer j'aime bien le titre français qui transforme River en Rider, le mystère des choix de titre a encore frappé. En lançant le film j'ai espéré une petite pépite méconnue, une série B (canadienne) avec un postulat simple mais efficace à la Rebel Ridge (en plus ça annonçait une durée de 1h20), et bien non. Pourtant y avait un vrai potentiel avec ce mec lambda au Laos qui se retrouve sans argent et sans papier et courser par les autorités du pays pour meurtre (il est évidement innocent), la jaquette annonce fièrement Fugitif, alors oui on peut penser au film de Davis mais niveau péripétie on en est à des années lumières.
Le film fait illusion lors de sa mise en place, enfin c'est surtout car comme souvent on lui laisse le bénéfice du doute ne sachant pas où on va aller, mais bon le début est pas mauvais et l'acteur (demi frère de Kiefer Sutherland) fait le taf. Mais quand le film se lance vraiment et qu'il est poursuivi par les autorités il va pas se passer grand chose, le moindre conflit est expédié en 2 minutes, le héros ne rencontre finalement pas tant de difficultés que ça, alors oui il court souvent (et comme un gogol, on est pas sur un style à la Steven mais le mec ne sait pas courir), les situations sont vraiment pas intéressantes et les rencontres avec les autochtones ne débouchent sur rien qui puisse donner un peu de profondeur ou d'action (pourtant il y avait moyen avec les trafiquants). Ce qui devrait être une course effrénée pour survivre se transforme en voyage en bus, y a des trajets plus trépidant sur la ligne de Vénissieux.
Reste le Laos (très bien en mis en valeur), des jolis plans (sauf la caméra à l'épaule sur-utilisé) avec une belle photo, et une envie évidente de bien faire, mais l'envie ne suffit pas quand on a pas le talent, le film précédent du mec confirmera d'ailleurs ce manque de talent avec Sweet Virginia (un gros potentiel inexploité). Bon après le mec se prend pas pour un autre, il y a pas de CGI tout cheap, il essaye pas de filmer de l'action, mais il pense que bouger la caméra suffit pour mettre de la tension, c'est ballot.
Un thriller qui avait un vrai potentiel mais au final c'est juste un film chiant, un de plus.
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Lesson of the Evil - 6/10

Messagepar Scalp » Sam 30 Aoû 2025, 10:08

6/10

Aku no Kyoten de Takashi Miike - 2012

Le livre de Yusuke Kishi était sur ma liste de trucs à lire depuis un moment (mais pas le manga) et je savais pas que Miike en avait fait une adaptation. Un film toujours inédit en France alors que des éditeurs dit spécialisé dans le bis ou ciné asiatique préfère sortir des éditions 4K de films pas connus de De Palma...
Alors c'est un film qui me laisse un sentiment mitigé, me suis pas ennuyé, la seconde partie est vraiment fun mais clairement j'en avais strictement rien à foutre de tous les personnages, aussi bien le bad guy que les nombreux élèves (qui sont là que pour être de la chair à canon). Le film c'est un peu la rencontre de American Pyscho, Battle Royale et le Miike de Ichi (et toutes ses autres merdes dans le même genre que j'aime pas comme Visitor Q ou Audition).
Le début du film à part le truc sur la triche j'ai pas été vraiment captivé, alors oui ça essaye de d'avoir un contexte sociétal intéressant mais je m'en fous un peu, en plus le film a pas de chance car il y a un peu de mystère sur l'identité du tueur au début mais c'est complètement éventé de partout donc l'intérêt est limité. La partie dramatique est pas des plus captivante, faute à des persos de lycéens un peu relou (du coup on est content de les voir crever) mais ça se laisse suivre (c'est pas chiant comme chez Sono Sion quoi) et limite on a même un petit coté GTO pas déplaisant. Et puis le prof a quand même un coté assez fascinant (l'acteur est impeccable) et on se demande jusqu'où il est prêt à aller (spoiler : très loin) et pendant cette première partie on se dit même que ça ressemble pas trop à du Miike tellement tout ça est assez sage, on se dit même que Miike s'est calmé qu'il montre une pudeur qu'on lui connaissait pas (aussi bien dans le sexe que dans la violence) et puis quand ça bascule ça fait pas semblant (le plan sur le mec qui bouffe un oeil lol). Mais ce début de film est un peu déroutant tant il multiplie les pistes (qui serviront pas à grand chose amha), y a pleins de péripéties qui sont donc pas forcément intéressantes (le film a un vrai problème de rythme surtout qu'il dépasse les 2 heures) mais si finalement tout ça sera résolue à grand coup de plombs dans la tronche dans la dernière demi heure.
Et puis arrive la dernière demi heure où Miike se lâche dans un festival d'humour noire et bien cynique (mais pas envahissante) et de violence bien sèche où ça va buter une classe entière à coup de fusil de chasse (il y a des plans absolument géniaux par moment) mais le ton ne désamorce jamais la violence, c'est pas fun pour autant et c'est complètement amoral, ça fait mal (même si j'ai souris plusieurs fois) et il ne rencontre presque pas d'adversité, c'est juste un jeu de massacre mais c'est pas du torture porn et c'est pas gratuit, ça va au bout du bout du propos. Et j'aime bien le décors choisi pour cette scène, ça donne un coté encore plus surréaliste à l'ensemble.
Au final un film de Miike qui concile finalement ses 2 cinémas, celui de sa première période très gore et sans concession et celui milieu des 00's où il s'est tourné vers un cinéma on va dire plus conventionnel (mais sans jamais se renier).
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Mojave - 2/10

Messagepar Scalp » Sam 30 Aoû 2025, 12:56

2/10

Mojave de William Monahan - 2015

C'était un peu intriguant car j'aime bien le duo avec Oscar Isaac en clodo qui cite Melville et Shakespeare (ce passage dialogué ça fait tellement scénariste qui se regarde écrire et ça donne de la merde) face à Garrett Hedlung (sorte de version moins cher de Charlie Hunman) et c'est écrit et réalisé par Monahan, alors son autre film en réal c'est London Boulevard et c'était moyen mais le mec a quand même écrit Kingdom of Heaven et The Tender Bar (car bon Departed en écriture c'est pas une réussite c'est même une mauvais adaptation si le film est sympa c'est grâce au casting et à la réalisation de Marty mais surement pas grâce à l'écriture, Edge of Darkness et Body of Lies c'est pas foufou).
Alors on va suivre Hedlund en artiste torturé qui part à la recherche du sens de la vie dans le désert (ouais y en a qui se font chier) et il va tomber sur Isaac qui était là avec sa winchester et qui se faisait chier la bite.
En vrai le début si on zappe le passage sur-écrit c'est intriguant et ça donne envie de connaître la suite mais une fois que l'évènement arrive (Hedlund bute un flic des frontières sans faire exprès), le film va devenir de plus en plus chiant tant il a pas grand chose à raconter. Car au lieu de reste dans le désert et essayer de livrer un thriller tendu on va rentrer à Hollywood où on va croiser Marky Mark dans un de ses pires rôles, Walton Goggins venu chercher son chèque et Louis Bourgoin qui a du se perdre sur le plateau. C'est mollasson, ça tourne en rond et c'est même très mal écrit tant c'est pas vraiment crédible, c'est con car même si tu pars du désert il y avait encore moyen de faire un truc sympa en prenant l'option Nerfs à Vif mais non on a l'option mou du genou et on se fait chier (les enchainement d'évènements sont pas loin d'être ridicule) et Isaac est pas loin d'être un mistcast finalement. On se fait chier car le film se voudrait plus profond qu'il n'est réellement (il y a surement une mise en abyme du travail de scénariste derrière tout ça mais on s'en bats les couilles).
Un thriller sans intérêt qui pète plus haut que son cul.
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Re: [Scalp] La Chute continue 2025

Messagepar Jed_Trigado » Sam 30 Aoû 2025, 13:29

Scalp a écrit:Garrett Hedlung (sorte de version moins cher de Charlie Hunman)

J'ai toujours pensé pareil. :mrgreen:
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Re: [Scalp] La Chute continue 2025

Messagepar Scalp » Sam 30 Aoû 2025, 13:45

Et Holdbrook c'est la version un peu redneck badass.
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