[lvri] Mes critiques en 2016

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[lvri] Mes critiques en 2016

Messagepar lvri » Sam 02 Jan 2016, 09:00

Critiques 2016

- Star Wars VII - Le Réveil de la Force : 8/10
- La Dame dans L'auto avec des lunettes et un fusil : 7/10
- Seul sur Mars : 6/10
- Rocky : 8/10
- Pan : 3/10
- 007 Spectre : 7/10
- Rocky II : 7/10
- Rocky III : 5/10
- Rocky IV : 3.5/10
- Rocky V : 3/10
- Rocky Balboa : 8/10
- Steve Jobs : 8/10
- Everest : 7/10
- Robocop : 3/10
- Stalingrad : 8/10
- Le Convoi de la Peur : 9/10
- Time Out : 5/10
- JFK : 9/10
- Avril et le Monde Truqué : 7/10
- Kill Bill : Volume 1 : 9/10
- Kill Bill : Volume 2 : 7.5/10
- Matrix : 9/10
- Matrix Reloaded : 6.5/10
- Matrix Revolutions : 4/10
- Cheval de Guerre : 8/10
- Abyss : 9.5/10
- Danse avec les Loups : 10/10
- Tu ne tueras point : 9/10

À voir en 2016

- Rétro Tarantino
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Star Wars : Episode VII - 8/10

Messagepar lvri » Dim 03 Jan 2016, 12:42

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Star Wars Episode VII: The Force Awakens

JJ Abrams


"Forgive me. I feel it again... the call from light. Supreme Leader senses it. Show me again the power of the darkness, and I'll let nothing stand in our way. Show me, grandfather, and I will finish what you started"



Plus de trente ans après A New Hope, un nouveau Star Wars débarque. Un retour attendu par des millions de fans. Un plan marketing de malade. Une promotion venant de tous les côtés. Et un premier trailer réussi qui donne envie ! Puis enfin, le film sort sur les écrans, et force est de constater que The Force Awakens est une réussite.

Dès les premières secondes, un petit frisson parcours notre corps en entendant cette musique légendaire de John Williams pendant que le logo Star Wars s'enfonce au milieu des étoiles. Le résumé défile sous yeux, puis une planète se fait doucement dévorer par l'ombre d'un vaisseau. Pas de doute, nous sommes devant un Star Wars ! Et attention, il y aura du spoil !

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Les différents protagonistes de l'histoire vont alors apparaître au fur et à mesure. Un pilote émérite de la résistance, un Bad Guy maîtrisant la force, un StormTrooper en proie au doute, un Droïde nommé BB-8 et enfin une jeune pilleuse d'épave au passé inconnu. Les trois derniers nommés vont se retrouver ensemble sur Jakku qu'ils finiront par fuir en embarquant dans une vieille épave nommée Le Faucon Millenium. Après quelques péripéties, ils feront la rencontre de l'ancien pilote de ce vaisseau, Han Solo, ainsi que de son copilote, le Wookie Chewbacca.

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Les nouveaux personnages sont vraiment intéressant. Rey, la jeune pilleuse d'épave reste la plus mystérieuse. Seuls quelques flashback au moment où elle approchera le sabre laser de Luke Skywalker nous en dévoilera un peu. Elle prend alors conscience de certaines choses, et notamment de sa capacité à user de la force. A ses côtés, Finn, un ancien StormTrooper ayant fuit le Premier Ordre. On découvre alors que cette armée n'est plus constituée de clones, mais d'hommes et de femmes ayant été retirés à leurs parents et "programmés" pour obéir. Finn fut renommé comme tel par Poe, un jeune pilote de la résistance qu'il sauva des griffes du Premier Ordre, et notamment de Kylo Ren fils de Han Solo et Leïa Organa, petit-fils de Darth Vader. Kylo Ren admire son Grand-Père jusqu'à l'imiter en portant un masque. Néanmoins, là où Darth Vader était en pleine possession de sa force et jamais en proie au doute, Kylo Ren semble attiré par le côté lumineux, et perd ainsi le contrôle de sa force. La moindre contrariété ou la peur lui fait perdre ses moyens. Son face à face avec Rey montrera à quel point il peut perdre pied dès qu'il ressent une force supérieur à la sienne. On oubliera pas le petit droïde BB-8, bluffant et superbement humanisé !

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On retrouve également les anciens protagonistes avec plaisir. Parfaitement réintégré dans l'histoire, leurs arrivées nous offre un petit moment de bonheur. De même, les différents clin d’œils à l'univers Star Wars sont les bienvenus, et ne tombent jamais dans le too much.

JJ Abrams fait du très bon boulot. Le film est rythmé, visuellement très chouette avec un paquet de plan bien travaillé et un excellent casting. Le film fait écho à l'épisode IV en reprenant pas mal de choses, mais intègre de nouveaux éléments que l'on a hâte de voir se développer dans les deux prochains opus. Cet épisode VII nous fait oublier la catastrophe qu'avait pu être l'épisode I, et nous promet une trilogie intéressante. Beaucoup de questions se posent : Qui sont les parents de Rey ? Qui est ce Suprême Leader ? Luke Skywalker va t'il rejoindre les rangs de la résistance et faire face à cet apprenti qu'il n'a pas réussi à protéger du côté obscur ? .... Une belle réussite !


8/10
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Dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil (La) - 7/10

Messagepar lvri » Sam 09 Jan 2016, 10:39

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La Dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil

Joann Sfar


"Je n'ai jamais vu la mer"


La Dame dans l’Auto avec des Lunettes et un Fusil est une très bonne surprise. Une jeune secrétaire, un peu moquée par ses collègues pour la blancheur de sa peau, n’a qu’un rève : voir la mer. Après avoir accepter une demande de service de son patron, elle s’enfuit en direction du sud avec la voiture de ce dernier afin de réaliser ce rève. Mais son voyage va vite se transformer en cauchemar.

Avec une histoire assez prenante, mais un peu (beaucoup) capilotracté, Sfar réussit à nous scotcher devant notre écran, dans ce voyage pour aller voir la mer. Le début du film nous met rapidement dans le bain, mêlant légereté d’un côté (le rève de cette jeune secrétaire, sa naïveté …..), et ambiance pesante de l’autre (quelques flahs inquiétants, un patron étrange ….). Puis le voyage commence au moment où, sur l’autoroute, Dany décide de fuir vers le sud. Une joie communicative s’empare alors d’elle, jusqu’à ce que certaines personnes la reconnaissent « Mais, je vous ai vu hier ! ». La jeune fille ne comprends pas, pense devenir folle, mais décide de continuer ce voyage au bout duquel elle comprendra.

Sfar nous offre un film visuellement chouette, usant d’une photo tantôt orangée à la seventies, tantôt bleue, voire sombre. Il se ballade sur son héroïne, glissant sur ses jambes interminables et fixant son regard bleuté (qui rappelle énormément celui de Marlène Jobert). On peut reprocher un dénouement bancal, qui ne tient pas complètement la route, mais au final, peu importe. Ce film est une sorte de conte, à l’instar de Gainsbourg, Vie Héroïque, et on prend vraiment plaisir à le suivre.


7/10
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Seul sur Mars - 6/10

Messagepar lvri » Sam 09 Jan 2016, 11:11

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Seul sur Mars

Ridley Scott


"I don't want to come off as arrogant here, but I'm the greatest botanist on this planet"


Seul sur Mars (The Martian en Version Originale) n’est pas aussi mauvais qu’entendu finalement. Certes, il tombe assez souvent dans la facilité ou l’exagération typique des films hollywoodien, mais reste un assez bon divertissement. C’est surtout les dernières quarantes minutes qui auraient clairement dues être évitées.

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Après un Exodus : Gods and Kings plutôt moyen pour ne pas dire décevant, Ridley Scott nous offre de nouveau un film à grand spectacle. Tiré d’un livre, The Martian nous raconte l’histoire d’un astronaute botaniste qui se retrouve seul sur la Planète Mars. Il mettra tout en œuvre pour essayer de survivre tant bien que mal, pendant que, sur la Terre, la NASA essaie de trouver la meilleure solution pour lui porter secours. Une mission complexe lorsque l’on sait qu’il faut près de 500 jours pour se rendre sur la Planète Rouge.

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Le pitch est intéressant, et se retrouver aux côtés de Matt Damon sur Mars est à la fois flippant et excitant. Flippant, parce que l'on sait qu'il se retrouve seul, à plusieurs centaines de jours de voyage de la Terre, sur une Planète où l'homme ne peut pas vivre. Excitant, parce que The Martian est sûrement le premier film où l'on a réellement l'impression de se trouver sur Mars. Visuellement, c'est magnifique, il n'y a rien à redire là-dessus. Les paysages rouges de Mars semblent authentique. L'intérêt du film se trouve clairement ici : toutes les scènes sur Mars ! Et Matt Damon s'en sort plutôt bien, et sait transmettre ces émotions.

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Hélas, The Martian n'oublie de nous balancer tous les trucs chiants des blockbusters. Ces quarante dernières minutes sont juste mauvaises. Entre le jeune ingénieur qui nous fait une démo "top cool je tutoie le patron de la NASA", la diffusion du sauvetage en direct (il faudra m'expliquer ce que devient à ce moment-là le décalage au niveau de la communication entre la Terre et Mars .....), l'idée de Matt Damon de jouer à Iron Man, le fait de faire exploser une partie du vaisseau, le décollage de Mars, et évidemment, les applaudissements habituels et les larmes de crocodiles .... Bref, c'est déjà vu, et c'est nul ! Ridley, on attends le director's cut où tu enlèvera tout ça !! :chut:


6/10
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Rocky - 8/10

Messagepar lvri » Ven 15 Jan 2016, 12:02

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Rocky

John G. Avildsen


Adrian : Why do you wanna fight ?
Rocky : Because I can't sing or dance

Mes récentes (re)découvertes se sont souvent soldés par des déceptions, comme les James Bond (peu étonnant en même temps), ou les deux premiers Mad Max (je ne verrai jamais le 3 d’ailleurs). L’appréhension était donc assez grande au moment de lancer ce premier opus de la saga Rocky. Les souvenirs sont bons, le revisionnage s’avère excellent !

Rocky Balboa est un trentenaire vivant grâce à un petit boulot auprès d’un usurier et quelques matchs de boxes dans les quartiers pauvres de Philadelphie. Il y rencontre Adrian, la sœur d’un de ces amis, une femme de son âge très timide et réservée. Après avoir été remplacé par un boxeur meilleur que lui (selon les dires du responsable du club de boxe), il est choisi par le champion du monde Creed pour l’affronter sur le ring.

Rocky est un film très touchant, mettant en scène des personnages issus de quartiers pauvres, loin des personnages parfaits habituels. D’un côté un boxeur pas franchement intelligent, paumé et naïf. De l’autre une femme au physique quelconque rongé par la peur et la timidité. Ils vivent tous deux dans des habitats tristes, gris et sales où l’avenir semblent complètement fermé. Mais l’Amérique de cette époque est celle du rêve et de la réussite. Et lorsque qu’Apollo Creed désigne l’Etalon Italien comme son futur adversaire, ce rêve de réussite prend forme, avec autant de côtés positifs (sortir de cette pauvreté), que négatifs (ceux qui vous jettent reviennent pour profiter de ce possible succès).

Stalonne est bluffant dans ce rôle. Même si à de rares moments on a une impression qu’il en fait un peu trop (et ce ressenti est sûrement très personnel), il reste très crédible. Un homme capable d’être impitoyable sur un ring et idiot du village en dehors. Mais c’est surtout Talia Shire qui s’avère être la plus touchante. Sa timidité maladive, la scène où elle se retrouve dans l’appartement de Rocky pour la première fois, et ce final …. Tous ces moments sont remplis de sincérité et de justesse.

Rocky est loin du film de boxe dans lequel on le classe. Il s’agit avant tout d’un drame social touchant et sincère. Un film à voir impérativement en version originale.


8/10
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Re: [lvri] Mes critiques en 2016

Messagepar Alegas » Ven 15 Jan 2016, 16:05

lvri a écrit:Rocky est loin du film de boxe dans lequel on le classe. Il s’agit avant tout d’un drame social touchant et sincère.


Exactement. :super:
Tu va te faire le reste de la saga du coup ?
"Our films were never intended for a passive audience. There are enough of those kinds of films being made. We wanted our audience to have to work, to have to think, to have to actually participate in order to enjoy them."

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Re: [lvri] Mes critiques en 2016

Messagepar Mark Chopper » Ven 15 Jan 2016, 16:11

Prends-en de la graine, Moviewar.
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Re: [lvri] Mes critiques en 2016

Messagepar Alegas » Ven 15 Jan 2016, 16:13

On remarquera que c'est celui qui écrit chez Télérama qui a le moins aimé. :chut:
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Re: [lvri] Mes critiques en 2016

Messagepar lvri » Ven 15 Jan 2016, 16:29

Alegas a écrit:
lvri a écrit:Rocky est loin du film de boxe dans lequel on le classe. Il s’agit avant tout d’un drame social touchant et sincère.


Exactement. :super:
Tu va te faire le reste de la saga du coup ?


Yes !
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Pan - 3/10

Messagepar lvri » Lun 18 Jan 2016, 16:59

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Pan

Joe Wright


"Welcome to Neverland !"

Un petit film léger un dimanche soir, c’est toujours une bonne idée. D’autant plus lorsqu’il s’agit d’une histoire sur Peter Pan, personnage rencontré dans notre enfance … Et pourtant, ce qui aurait dû être une petite soirée pleine de rêverie s’est vite transformée en un cauchemar visuel affreux ….. Bienvenue dans le monde merveilleux des incrustations pourries et des acteurs mauvais !

Pan (onomatopée nous rappelant sans cesse le bruit du pistolet que l’on veut se mettre sur la tempe au fur et à mesure que le film avance), nous raconte l’histoire d’un jeune garçon abandonné dans un orphelinat tenu par des vieilles bonnes sœurs toutes plus cruelles (et ridicules) les unes que les autres. Après s’être fait enlevé par des pirates en bateaux volants, il atterri dans un monde où le vilain Barbe Noire utilise des centaines d’enfants pour récupérer des pierres précieuses afin de garder une jeunesse éternelle. Le jeune Peter, après avoir montré un don lui permettant de voler, s’enfuit avec un jeune homme nommé Crochet vers un endroit où vivent un peuple considéré comme sauvage.

L’histoire en elle-même avait tous les ingrédients pour amener un minimum de rêverie. Un monde imaginaire, des fées, un vilain méchant façon Disney ….. Hélas, le film ne fait illusion qu’à de rares moments. Son premier défaut, et pas des moindres : le visuel ! Une production de 2015 incapable de rivaliser avec celle du début du siècle !! Des incrustations laides, des animaux en CGI horribles, ….. Une horreur absolue qui empêche tout rêve ! Même les séries dont les budgets ne peuvent rivaliser font mieux ! Côté réalisation, rien de bien transcendant. Quelques bonnes idées ici ou là, mais rien qui ne peut rattraper ces scènes bourrés d’écrans bleus (je ne suis pas contre leur utilisation, mais que ce soit bien fait au moins !!).

Côté acteurs, c’est un peu quartier libre ! Hugh Jackman en fait des tonnes, Ronney Mara est complètement absente, et le jeune Crochet interprété par Garrett Hedlund ne colle pas du tout. Pas drôle, pas crédible …. Reste le jeune héros qui se débrouille comme il peut dans cette bouillie numérique.

Heureusement, la partition de John Powell est plutôt sympa. Par contre, la reprise de Smells like teen Spirit est juste une des plus mauvaises idées du siècle …. Ça colle pas !

Pan ne fait clairement pas le boulot ! Ce genre de film est censé nous faire voyager dans un autre monde, mais il n’y arrive jamais. Visiblement, les 150 millions n’ont pas été utilisés dans les CGI tant le film est affreux. On gardera de ci de là quelques bonnes idées, mais qui ne nous feront jamais décoller.


3/10
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Re: [lvri] Mes critiques en 2016

Messagepar Mark Chopper » Lun 18 Jan 2016, 17:11

Pan (onomatopée nous rappelant sans cesse le bruit du pistolet que l’on veut se mettre sur la tempe au fur et à mesure que le film avance)


:eheh:
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007 Spectre - 7/10

Messagepar lvri » Mar 19 Jan 2016, 12:06

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007 Spectre

Sam Mendes



"Welcome, James. You've come across me so many times, yet you never saw me. What took you so long ?"


Après 23 James Bond vus en 2015, voici le 24e et dernier en date. Au vu des différentes critiques, je m’attendais au pire. Finalement, Spectre n’est pas mauvais, et surtout très loin des James Bond de l’ère Moore auxquels certains le comparent.

Comme d’habitude, l’ouverture de ce nouvel opus est réussie. Un superbe plan séquence, suivi d’une poursuite et d’un combat dans un hélicoptère qui se termine avec le générique d’ouverture injustement critiqué. A noter le retour du GunBarrel qui revient en début de film !

Après s’être fait remettre en place par M, qui lui interdit de continuer son enquête, Bond part à Rome où il découvre l’organisation secrète nommée Spectre. Pendant ce temps, M fait face en interne au souhait de remplacer le programme 00 par une surveillance globale.

L’idée de Mendes de lier les quatre opus de Craig est très bonne. Les Bond du passé avaient quelques liens entre eux, mais c’était un joyeux bordel. Des personnages qui se croisent, mais ne se reconnaissent plus l’épisode suivant. Des Bond qui changent de visages, mais se souviennent de choses passées (notamment le mariage) …. Bref, un joyeux bazar qui n’avait ni queue ni tête.

Le reboot amené par Casino Royale aura fait clairement du bien à la saga. Aucun lien avec les opus passés, mais des liens entre les quatre de l’ère Craig.

Néanmoins, on peut reprocher un manque d’approfondissement. Certains échanges entre les différents protagonistes auraient gagnés à être quelque peu allongé plutôt que d’être coupés tous les 5 minutes par une baston, une course poursuite ou une explosion. Au final, on sait que tout est lié, mais on a du mal à bien comprendre comment (et on se doute que ce n’était sûrement pas prévu à l’origine).

Les 2h30 du film passent comme une lettre à la poste. Mendes nous offre des moments visuellement très chouette. La scène où l’on découvre l’organisation Spectre, avec Waltz tapis dans l’ombre. La course poursuite en voiture dans les rues de Rome. L’ouverture en plan séquence ….

Daniel Craig est toujours aussi intéressant dans le costume de Bond. Il évite les punch line grotesque de certains de ces prédécesseurs, et garde ce côté humain et torturé. Q (Ben Wishaw), MonneyPenny (Naomie Harris) et M (Ralph Fiennes) font parfaitement le job. Côté méchant, Waltz s’impose en leader de l’organisation Spectre. Un visage plus souriant que celui de Craig, mais clairement un esprit bien plus malsain et détraqué. Un décalage intéressant, en particulier lors de leur face à face au travers d’une vitre dans l’ancien siège du MI-6. C’est côté Bond Girl que ça ne fonctionne pas. On oubliera très vite Monica Bellucci, et on aurait aimé faire de même avec Léa Seydoux. Notre petite Frenchie nous offre un jeu bancal, et ne réussit jamais à s’imposer. Dommage, car il est clair que le personnage de Seydoux est censé faire écho à Vesper Lynd. Hélas, elle ne lui arrive pas à la cheville !

Spectre reste un très bon James Bond, et confirme que le reboot de la saga est quasiment réussi (Quantum of Solace gâche quelque peu le résultat). Malgré l’erreur de casting qu’est Léa Seydoux, et le fait que les liens entre les différents opus soient trop vite expédiés, ce 24e opus de l’agent secret le plus célèbre reste un bon cru, et ce n’était pas facile de faire suite à l’excellent Skyfall. On a plus qu’à croiser les doigts pour que Mendès et Craig signent un dernier film ensemble pour boucler la boucle !



7/10
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Rocky 2 - 7/10

Messagepar lvri » Jeu 21 Jan 2016, 14:20

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Rocky II

Sylvester Stallone


Adrian: There's one thing I want you to do for me.
Rocky Balboa: What's that?
Adrian: Win...


Réalisé deux ans après Rocky, Rocky II commence exactement là où s’est terminé son prédécesseur. On revit les dernières minutes du combat opposant l’Etalon Italien à Creed, puis on les suit jusqu’à leur arrivée à l’hôpital. Creed s’en prend alors à Rocky en lui disant que seul la chance l’avait mené à une égalité. Ce dernier ne veut pas de match retour, et préfère reprendre sa petite vie au côté d’Adrian qu’il épouse rapidement. Hélas, le bonheur sera de courte durée. Rocky dépense sans compter le joli pactole gagné suite au match, et se doit de vite reprendre une activité afin de subvenir au besoin de sa famille qui va bientôt s’agrandir. Contexte difficile, manque de diplôme, et quelques attaques dans la presse de la part de Creed confirme à Rocky qu’il n’est capable que d’une chose, boxer !

Rocky II, tout comme son prédécesseur, est avant tout un drame, où l’on suit Rocky et Adrian dans leur quotidien difficile. Recherche de travail, accouchement en urgence et coma, manque d’argent et de reconnaissance, moqueries de la part des autres …. Sylvester Stallone et Talia Shire sont une nouvelle fois (à quelques scènes près pour le premier) très touchants. Face à eux, Creed, Champion du Monde de Boxe, vivant dans le luxe, est rongé de l’intérieur par la honte à cause de ce combat contre Rocky que certains considèrent comme truqué ou perdu. A force d’attaque, il réussira à convaincre Rocky de remonter sur le ring. Au final, malgré leurs vies opposés, Stallone et Creed sont assez comparable et se retrouvent tous les deux dans des positions où ils ont honte d’avoir échoués.

Malgré toutes ces qualités, Rocky II n’arrive pas au niveau de son ainé. Certaines scènes ne sont pas à la hauteur et n’arrive pas à faire passer l’émotion (Stallone qui se met à pleurer devant Adrian alors plongée dans le coma ; l’entrainement avec la foule d’enfants ….). L’incruste de la religion n’était clairement pas une obligation (surtout que le premier opus n’en fait jamais mention). La réalisation est somme toute plutôt banale (avec un montage sonore très bancale dans la scène d’ouverture). Et Creed qui passe du boxeur en colère au presque pote en deux secondes à la fin du combat, ça n’a pas vraiment de sens.

Néanmoins, le film se suit sans ennui, et d’autres scènes rattrapent largement ces quelques « loupés ». Comme dans le premier Rocky, Talia Shire arrive avec un simple regard, ou un mot à faire passer une grosse émotion. Un film touchant, sans aucun doute !


7/10
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Re: [lvri] Mes critiques en 2016

Messagepar Dunandan » Jeu 21 Jan 2016, 15:12

Heu la réalisation au début je l'ai trouvée au contraire meilleure que dans le premier film, en termes de montage (plus explosif) en tous cas. Bon après c'est clair que je trouve aussi le premier au dessus... ce que les autres suites n'arrangeront pas :chut:.
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Re: [lvri] Mes critiques en 2016

Messagepar lvri » Jeu 21 Jan 2016, 16:29

J'ai tenu devant une tripotée de Bond daubiques, je survivrai aux Rocky III, IV et ?? (Jamais vu les autres) !

Pour la réalisation, c'est très subjectif, car ni l'un ni l'autre ne seront exceptionnels. Je trouve le premier plus touchant et intime dans sa réalisation, mais c'est peut être un ressenti dû à l'histoire en elle même. Par contre, le match de boxe finale me semble meilleur dans le 2 que dans le 1.
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