[Jimmy Two Times]Die hard with a review 2026

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[Jimmy Two Times]Die hard with a review 2026

Messagepar Jimmy Two Times » Dim 04 Jan 2026, 09:13

Janvier

1 - The Bikeriders - 6/10
2 - Mickey 17 - 7/10
3 - Misery - 6.5/10
4 - Carrie au bal du diable - 7/10
5 - Rocketman - 6/10
6 - Avatar 3 - 7/10
7 - I am mother - 4/10
8 - Bob l'éponge - le film : un pour tous, tous pirates! - 2/10
9 - Underwater - 2.5/10
10 - City on fire - 8/10
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Bikeriders (The) - 6/10

Messagepar Jimmy Two Times » Mer 07 Jan 2026, 16:26



Ça dit quoi le dernier Nichols? Un peu trop sage pour du cuir et de la gomme... De Shotgun Stories à Midnight Special (dans une moindre mesure pour ce dernier), j'ai tout aimé de sa filmo et c'est même un de mes réalisateurs préférés apparus ces 20 dernières années.Sur le papier, j'espérais vraiment passer un très bon moment, surtout avec un tel sujet. Mais bon, Nichols choisit une approche finalement très classique.

Pourtant, ça démarre plutôt bien ! Au début, on sent une petite vibe à la Scorsese, on pense direct à Mean Streets ou aux Affranchis. Le problème, c’est que ce feeling ne dure qu'un petit quart d'heure. On comprend vite que ce qui intéresse Nichols, ce ne sont pas les événements, mais les personnages.
Sous couvert de nous raconter l'ascension d'un gang de bikers, le film parle surtout de la fin d'une certaine Amérique, celle qui était éprise de liberté et attachée à ses traditions. Pour casser le côté trop "testostérone" et masculiniste des motards, il a choisi une narration via une voix off féminine. Pourquoi pas, le bât ne blesse pas forcément là.

Le vrai souci, c’est qu’il faut vite se rendre à l’évidence : côté péripéties, c’est le calme plat. Il ne se passe au final pas grand-chose... On se raccroche alors au casting. On a un Tom Hardy fidèle à lui-même en mode "gros bougon", et le petit minet qui monte, Austin Butler, qu’on voit absolument partout en ce moment. Il a un bon look, de loin on se dit que son perso va être super cool, mais tout ce qui lui arrive reste un peu trop "gentillet".

On se contentera de discussions de comptoir entre couilles, de deux ou trois échauffourées avec des gangs adverses et de la montée des petits jeunes qui rêvent de porter les couleurs du club. Sympa, mais ça manque un peu de cambouis et de tripes! Reste de belles images et du bon son, mais c'est un peu mince de la part du bonhomme.
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City on fire - 8/10

Messagepar Jimmy Two Times » Mer 14 Jan 2026, 10:22



City on fire - Ringo Lam - 1987


Je n'aurai jamais imaginé que ma première séance ciné de l'année serait un Ringo Lam affichant près de 40 ans au compteur, qui plus est dans un multiplexe. Ca faisait bien longtemps que je n'avais pas été enthousiaste à ce point pour bouger mon séant dans une salle obscure. Entre le film et les spectateurs présents (que des cinéphiles et des geekos 3.0 aux conversations d'avant-séance croustillantes), les conditions étaient réunies pour faire de cette projection un peu anachronique une réussite.

Ringo Lam, en bon pilier du ciné HK du siècle dernier, ne m'a pas déçu. Alors j'ai bien quelques griefs, quelques choix musicaux notamment (pas la partition jazzy) et sur la partie "comédie" un peu trop concon pour moi, mais au final ce n'est pas si dommageable. Ca accentue la rupture de ton entre le caractère sérieux et brut de l'intrigue et le sacrifice de vie perso que Chow Yun-fat doit faire. Pour le reste, l'ombre de Melville flotte délicieusement dans l'air à intervalles réguliers. C'est un réel plaisir de visionner un spectacle si singulier à l'heure où tout est sur-expliqué et sur-interprété.

Il est vrai que la relation entre notre anti-héros et le personnage de Danny Lee est un peu expédié mais c'est au final au spectateur de reconstituer les chaînons manquants des liens qui se nouent. La ville de HK est un superbe théâtre pour l'action du film, bordélique à souhait, foisonnante et à l'avenant des pratiques borderline des personnages, quel que soit le côté de la loi derrière lequel ils se trouvent.

L'action n'est pas omniprésente, loin de là, mais quand ça pète, c'est sec et sans fioritures. Que ce soit l'intro, le premier braquage, la fuite folle de Chow Yun-fat lors du deal d'armes ou le dernier quart d'heure jouissif, on est happé par le caractère expéditif et réaliste de la mise en scène de Lam (on pense aussi un peu à Friedkin). Un fleuron du polar HK de la fin des 80's, ni plus, ni moins.
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